Comment j’ai retrouvé ma musique mais…
18 02 2006 Musique numériqueMon précédent billet (ici) sur mes déboires avec les DRM de Microsoft a suscité beaucoup de réactions. J’ai reçu de nombreux de messages et je vous en remercie. Cependant, l’affaire a un peu tourné au débat idéologique et je ne voudrais pas qu’il y ait méprise : loin de moi l’idée d’incarner la rébellion numérique et la résistance à l’envahisseur redmondien armé de ses licences électroniques. Je me suis juste contenté de relater une mésaventure personnelle et de livrer en vrac quelques réflexions. La question des droits d’auteurs et de la protection intellectuelle est complexe et, personnellement, je me garderais bien d’avoir un avis tranché sur le sujet. D’autant que l’histoire a une suite : j’ai retrouvé ma précieuse musique légale !
Comment ? Tout simplement grâce au bon vouloir des vendeurs Fnac et Virgin. Il m’a suffit d’adresser un petit mail à chacune de ces enseignes (accompagnée d’un lien vers mon billet rageur, c’est vrai…) pour récupérer ma musique. En quelques heures à peine, mes licences ont été renouvelées et j’ai pu à nouveau écouter Division Bell (c’est vrai, ce n’est pas le meilleur album des Pink Floyd ;-). En apparence, donc, tout est bien qui finit bien. Pourtant, je reste perplexe. Que ce serait-il passé si ces maisons sérieuses ne s’étaient pas montré arrangeantes (au delà même de leur règlement officiel) ? Combien de fois m’accordera-t-on ce privilège ? Est-il normal de s’en remettre uniquement au bon vouloir du vendeur ?








