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	<title>Commentaires sur : Comment j&#8217;ai retrouvé ma musique mais&#8230;</title>
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	<description>Jérôme Colombain, journaliste high-tech à France Info</description>
	<pubDate>Wed, 19 Nov 2008 03:46:01 +0000</pubDate>
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		<title>Par : Jerome</title>
		<link>http://jerome.colombain.com/2006/02/18/comment-jai-retrouve-ma-musique-mais/#comment-24</link>
		<dc:creator>Jerome</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 13 Oct 2007 22:53:14 +0000</pubDate>
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		<description>&lt;b&gt;Voici la compilation des 74 commentaires reçus sur mon ancien blog à propos de cet article&lt;/B&gt;

Comment j’ai récupéré ma musique ! Mais...
18 février 2006 17:37, par Kylek 
Finalement, la notion de possession en ce qui concerne les biens culturels n’est-elle pas désuète ?

C’est ce que j’ai dis au gardien du Louvre qui voulait m’empécher de décrocher la Joconde !

Je pense qu’on nous prend pour des imbéciles (ou des vaches à lait) en parlant de dématérialisation. Votre mésaventure devrait pourtant vous servir de leçon ...

Moi je m’en tiens aux supports physiques (CD sans protection, sans DRM) qui ont déjà une durée de vie limitée.

Les téléchargements payants et très limités en conditions d’utilisation : non merci.

Comment j’ai récupéré ma musique ! Mais...
18 février 2006 18:45, par Pierre L 
Ce message était initialement destiné à votre précédent billet, mais il trouvera aussi bien sa place ici.

Cher Monsieur Colombain,

Je suis développeur spécialiste des solutions Microsoft, et plus particulièrement des solutions de gestion des droits numériques Windows Media. Votre article soulève les évidents problèmes que posent les DRM aujourd’hui. Je souhaiterais toutefois vous donner plusieurs pistes de réflexion : si vous avez acheté votre musique en ligne, il y a de fortes chances que ce soit sur un des gros sites français du secteur. Où acheter la musique en ligne ? Comme vous le constaterez dans ce comparatif, la totalité de ces sites vous proposent le retéléchargement des morceaux, soit en nombre limité soit illimité, vous pouvez donc utiliser cette possibilité pour écouter de la musique sur "plusieurs ordinateurs en réseau à la maison". Je regrette que ces sites n’informent pas plus les consommateurs de l’importance de la gestion des licences. A leur attention, Microsoft aborde le sujet dans le SDK Windows Media Rights Manager 10 : Reissuing All licences to a Consumer. Vous avez la possibilité de choisir le répertoire où sont stockées les licences, et d’automatiser avec la solution de votre choix leur sauvegarde grâce à une tâche planifiée. Vous pourrez trouver plus d’explications sur le fonctionnement du service de restauration des licences sur MSDN : Backing Up and Restoring of DRM Licenses (extrait du SDK Windows Media Format). Je soulignerais notamment cette phrase extraite du premier paragraphe : "In addition, users can play protected ASF files on more than one computer."

D’autre part, concernant la diffusion de la musique protégée, je vous conseille de jeter un coup d’oeil à Windows Media DRM 10 for Network Devices. Cette fonctionnalité vous permet de diffuser en streaming du contenu protégé vers des périphériques réseau "proches" (donc dans le réseau local) grâce à un protocole sécurisé.

Critiquer vertement les DRM ne fera malheureusement pas évoluer la situation, et si je suis d’accord avec vous sur le fait qu’actuellement les DRM imposent de réelles contraintes aux utilisateurs, il ne faudrait pas tomber dans l’excès en réduisant cette technologie à cela. Il existe une grande variété de solutions possibles, mais tant que les mentalités n’auront pas évolué, il est difficile pour les propriétaires de contenu d’assouplir leurs positions. Un excellent billet de larry Osterman résume très bien la problématique actuelle.

Je suis tout à fait ouvert à la discussion avec vous pour approfondir le sujet, contactez moi par mail.

Cordialement, Pierre

Comment j’ai récupéré ma musique ! Mais... 19 février 2006 19:27, par Ulhume 
@Pierre

Pouriez-vous avoir l’extrême obligeance de m’indiquer où se trouve la version Linux de Windows Media Player 10 ? Ou alors, si cette version n’est pas (encore) disponible, peut-être un logiciel libre (ou pas) qui soit compatible ? Sincèrement je suis ennuyé, je n’ai aucune envie d’acheter une licence de Windows et j’ai horreur de pirater (et en plus c’est vrai...) et pourtant il semble que cela me soit nécessaire pour lire, et acheter, de la musique en ligne... Cela m’embête ! De même mon téléphone portable refuse catégoriquement de relire un morceau acheté en ligne... Peut être auriez vous un lien pour m’indiquer la marche à suivre ? c’est un Samsung D500...

Une autre question qui me trotte dans l’esprit : sur combien de siècles s’engage Microsoft quant à la mise à jour de sa technologie DRM ? J’aimerais par là m’assurer que mes petits enfants puissent connaître ce que leur grand père se plaisait à écouter, dans le temps...

Je me place ici de votre point de vue, à savoir un spécialiste des technologie DRM de Microsoft. J’ai de nombreuse autres questions qui, comme vous l’avez souligné, s’adressent plus à un représentant de la distribution de contenu.

Le plus triste est que que je ne doute même pas pas qu’avec ou sans nos critiques, toute vertes, soient t-elles, les DRM s’imposeront à terme, et aussi TCPA, juste un peu plus loin sur l’échiquier...

Voir en ligne : http://moutons.karma-lab.net

Comment j’ai récupéré ma musique ! Mais... 21 février 2006 10:16, par jigso 
En réponse à Pierre L,

Donc en résumé, pour écouter de la musique, chez soi, dans son bureau et dans son salon, il faut aujourd’hui :

 savoir utiliser un logiciel de backup, 
 savoir lancer des taches planifiées, 
 connaître le fonctionnement d’un réseau local, 
 installer et configurer un serveur de streaming... 
 et configurer le client, 
 parler anglais courramment, 
 comprendre que les liens fournis sont destinés à des développeurs, et que s’il décrivent une fonctionalité disponible, ils n’aident en rien à la mise en pratique...

C’est Luce et Henry qui vont être contents.

J’ai vu un jour un slogan sur une affiche dans un bureau : "Make it simple, it will be beautiful !"... On en est loin !

Comment j’ai récupéré ma musique ! Mais... 4 mars 2006 19:40, par Jean-Luc Grellier 
Exactement aujourd’hui pour profiter pleinement d’un produit que l’on a acheté légalement, il y a deux solutions :

 devenir un contrevenant aux yeux de la loi : bénis soient les hackers ! 
 être ingénieru système ou réseau, peut-être même les deux, et surtout avoir ses certifications microsoft, pour pouvoir bénéficier de l’aide d’un réseau de personnes compétentes (des pros du patch en fait...)

En fait non, il en existe une troisième épouser une ou un ingénieru microsoft, comme ça on a tout ce qu’il faut à la maison, le matériel, le soft qui ne marche pas et le spécialités en patch.. mais ne compter pas qu’en plus il ou elle fasse la cuisine car stabiliser un système Microsoft prend du temps, beaucoup de temps, même quand vous êtes ingé certifié Microsoft (je sais de quoi je parle !)

Comment j’ai récupéré ma musique ! Mais... 25 février 2006 13:54, par alain 
Genial, les explications de Mr de chez Billou !

— explications hyper techniques en anglais ! 
— et les utilisateurs Mac OS X, Linux ? 
— et les crash de l’OS de Redmon, les re-installations necessaires toutes les semaines (allez, 15 jours depuis XP) pour avoir un systeme stable des qu’on utilise plus de 2 logiciels ...

Adoptez un big brother dans votre machine

PS pour Mr Colombain : pourriez vous cessez d’appeler PC les machines utilisant un OS proprio de chez Billou. J’ai certe un PC, mais je refuse d’engraisser plus encore l’homme le plus riche du monde.

Voir en ligne : http://www.detaxe.org

Comment j’ai récupéré ma musique ! Mais... 26 février 2006 01:03, par КОРСАР 
merci monsieur L, mais étant uniquement francophone et russophone avez vous une autre version que la version anglaise ? sinon comment allez vous expliquer cela aux centaines de millions d’utilisateurs par le monde ne parlant pas cette langue ? 
Comment j’ai récupéré ma musique ! Mais... 4 mars 2006 19:35, par Jean-Luc Grellier 
Faire évoluer les mentalités dites vous Mr de chez Microsoft ? Mais dites moi en quel nom parlez vous en celui de Microsoft ou en votre nom propre ?

Parce que si c’est au nom de Microsoft et au vu des différents procès que la dite société a actuellement sur le dos, en ce qui me concerne et à votre place je resterais dans l’ombre sur ce débat... De plus je lis avec stupéfaction qu’il faut que les mentalités évoluent... ah bien excusez moi de vous apprendre que ce que l’on appelle aujourd’hui l’internet 2.0, bien que le nom me fasse sourrir signifie en gros (très gros) que ce sont les internautes et autres personnes utilisants VOS logiciels qui vont dicter leur loi dans le futur et qui décideront désomais ce qu’ils veulent en matière de services, eh oui ne vous en déplaise, les uages et donc les usagers redeviennent les rois ! Que les mentalités évoluent... oui, je ne m’en remets toujours pas... heureusement je pars dans quelques heures en vacances ;-), est-ce que c’est comme vous l’avez fait pour windows, admettre qu’une entreprise peut nous vendre pendant des années en profitant de sa position ultra-dominante des logiciels qui ne sont pas finis et nous les fait tester à grand renfort de contrats de maintenance, de sorte que nous avons tous payé de multiples fois un même logiciel ? C’est ça le changement de mentalité que vous attendez au sujet de la musique, c’est que personne ne bronche ? Que tout le monde accepte de la fermer et de gentiement verser de l’argent aux grands décideurs du monde de la musique ainsi qu’aux fournisseurs de logiciels pour écouter cette même musique ! Insinuez-vous qu’il est normal aujourd’hui d’acheter de la musique au prix fort et de n’être que locataire de celle-ci aux yeux de la loi, ne pouvant même pas en faire une copie pour écouter dans la voiture sur un CD ou le passer à quelqu’un de sa propre famille ? Est-il normal aussi de devoir acheter du matériel compatible et ultra méga compatible avec les normes fermées de microsoft ou apple ou autres pour devoir écouter tout ça sur une chaine ou autre élément connecté en réseau ?

Mais quand cesserez vous de prendre vos client pour des vaches à lait ? Ah mais oui, j’ai la réponse : quand il sera trop tard, par ce que comme vous ne le savez que trop bien, toutes les entreprise suivent des cycles, et Microsoft aussi, et d’aileurs le sien aura sa fin un jour... et c’est quand une entreprise va mal que l’on voit comment elle s’est comportée avec ses clients. Un exemple ? Apple, qui a été très mal, mais qui il faut l’avouer est (était en tout cas) un modèle du genre en ce qui concerne la relation client... a vu tout de suite ses ventes augmenter rapidement dès que tout est rentré dans l’ordre. Microsoft dans la même situation, je ne lui en donne pas pour 1 an.

Je me fatigue tellement mon cerveau va plus vite que mes doigts... les exemples, questions, idées se bousculent, alors bien évidemment si vous parliez en votre nom, tout ceci n’est pas pour vous... adressez-le donc à BG avec mes plus sincères inamitiés, et ma plus grande insatisfaction après presque 20 ans d’utilisation de ses produits ! Dites-lui aussi que si quelqu’un est bien mal placé pour faire de la morale sur les DRM et le droit d’auteur c’est bien lui... il n’y a qu’à voir ce qu’il a osé essayer de faire passer au niveau de la commission européenne au sujet des brevets... ou "comment entuber les citoyens sans qu’ils ne le sachent et surtout comment faire en sorte d’être kalif à la place du kalif !" Mes salutations à Iznogoud de Redmond .

Voir en ligne : Le blog de Jean-Luc Grellier

Comment j’ai récupéré ma musique ! Mais... 8 mars 2006 14:16, par La Mère Teuil 
Il existe une grande variété de solutions possibles, mais tant que les mentalités n’auront pas évolué, il est difficile pour les propriétaires de contenu d’assouplir leurs positions.

Il est regretable que Pierre et ses boss ne soient pas conscients que de plus en plus de personnes se tournent vers les artistes autoédités, libres de droits, qui d’une part sont ravis d’être écouté et qui en plus, grâce à Internet nous permettent d’écouter tous les genres musicaux de nos choix !

Ainsi les DMR et problèmes de licences sont résolus !

Nous avons sur le Net un tel choix de musiques et de style que personnellement j’encourage les DMR, microsoft et toutti quanti à continuer, ainsi exit les célébrétités, et...

LONGUE VIE et BIENVENUE aux artistes inconnus et libres !

Voir en ligne : http://spip.chacun-ses-gouts.levill...

Comment j’ai récupéré ma musique ! Mais... 30 mars 2006 18:38, par Titeuf 
Il est bien gentil le dévellopeur de Microsoft Ses liens sont des documents en Anglais, je me trompe mais tout équipement ou produit vendu en France doit être accompagné d’une Doc dans la langue de Voltaire. Pour moi cela doit concerné la DRM de microsoft aussi 
Comment j’ai récupéré ma musique ! Mais... 17 avril 2006 20:05 
Bonsoir Mr Pierre L,

Un autre Pierre s’adresse à vous : vous êtes développeur spécialiste chez Microsoft ? c’est bien là que le bas blesse, je n’ai pas compris grand chose pour ne pas dire moins à vos explications, s’il faut sortir des Arts et Métiers, Polytechnique ou je ne sais quelle école d’informatique pour pouvoir écouter un malheureux morceau de musique, c’est qu’il y a un problème grave auquel, malgré vos connaissances, vous n’avez strictement rien compris, et qui au final ne fait que renforcer le piratage quel qu’il soit, puisque je suppose que ceux qui pratiquent cette "gymnastique" sont loin de connaître les mêmes contraintes que les gens honnêtes. En tout cas, personnellement, je n’achèterai jamais de musique en ligne pour deux raisons : prix exorbitant, pour rester poli, et qualité plus que moyenne du format mp3, çà n’est pas parce que c’est la mode qu’il faut tout avaler. Un dernier mot, j’aimerais bien que l’on cesse une bonne fois pour toute de parler de culture à propos de ce qui passe à la télé et à la radio ; la culture, c’est tout autre chose, mais là peut-être que c’est vous qui ne me suivez plus. Bref, soyez convaincu qu’il y a une chose dont on se passe fort bien : la médiocrité. Slts

Comment j’ai récupéré ma musique ! Mais... 2 mai 2006 08:59, par LS24 
petit commentaire s’un utilisateur moyenement averti

( et en plus j’ai beau faire les arts et métiers j’ai du mal a suivre sur les drm) :

" en ingéniérie il ya en deux types de systèmes : les Usines a gaz et les autres. "

Presonnelement je n’achète pas de musique en ligne pour la simple et bonne rsaison que les DRM et assimilées sont, vues de ma fenètre, d’inextricables usines a gaz ! Quand Pierre L et les autres seront capables de proposer un dispositif de paiment et de gestion des droits simple, élégant, fonctionel et viable économiquement et moralement alors je reconsidèrerais ma position !

Pour le moment l’achat en ligne et le concept même de licence numérique me font sourire ( a défaut d’en pleurer ).

PS : il faudrit peut etre transposer dans l’industrie informatique ce que mes profs de conception appellent le dévelpopement durable a savoir le fait qu’un produit a une vie ( donc un déclin )

Pour conclure je précise que j’ecoute ma musique, encodée par mes soins, avec VLC et sur une machine sous windaube ( que je vais bientôt partger avec linux ).

Comment j’ai récupéré ma musique ! Mais... 28 avril 2006 11:20, par Herve 
Bonjour à tous ; Je vais annoncer la couleur de manière très directe. Les auteurs (je préfère parler d’auteurs que de propriétaires de contenus bien plus qu’une simple différence sémantique cela revèle ma préférence pour le droit d’auteur sur le copyright.... je pense que ceci n’est pas anodin...) ont un droit légitime à la protection de leurs oeuvres par conséquent il doivent pouvoir librement décider des moyens de protections de celles ci. Après tous rien n’oblige un auteur à la difusion de son oeuvre et il serait légitime pour celui qui le souhaiterait de limiter jalousement la jouissance son oeuvre à son seul bénéfice.

Les consomateurs acquérents légalement une oeuvre ont pour eux le droit non moins légitime de jouir librement de celle ci car après tous rien n’obligeait un auteur à diffuser son oeuvre, mais le cas échéans ce dernier ne fait qu’exercer une liberté en comtemplation d’une rétribution qui peut s’étendre de la simple reconnaissance de son oeuvre du fait sa diffusion, à la rémunération de celle ci.

Ici comme ailleurs droits et libertés nouent les problématiques que soulèvent aujourd’hui les DRM. Pour être brefs nous rapellerons simplement deux choses saines et fondammentales.

Dans un premier temps la limite de l’exercice d’un droit s’établit à la frontière de sa légitimité. L’abus ne peut être admis à pénétrer le térritoire de l’exercice d’un droit.

Dans un second temps - et ce classement n’a aucune prétention de valeur entre deux libertés reconnues et apparement antagonistes l’arbitrage le plus harmonieux est celui de l’équilibre.

Certains y verront là l’énnoncer d’un principe selon lequel la liberté des uns s’arrête là ou commence celle des autres. Nous abonderons dans leur sens.

Avec les DRMs c’est bien au niveau de ces principes fondemmentaux que le bas blesse.

En voulant contrôler la façon dont les utilisateurs peuvent jouir des oeuvres musicales ou autres et sur que médias ils peuvent le faire il y a là manifestement un abus de droit de la part des éditeurs.

En inscrivant ce droit dans la loi, le législateur ne manquerait pas de rompre l’équilibre harmonieux qui doit présider à l’articulation des deux libertés ci dessus rappelées.

Mais dans cette problématique il y a une occasion de réconcileir le cosomateur et le citoyen. Il apartient à chacun d’entre nous consomateur de porter nos droits à la hauteur d’une exigeance citoyenne de liberté. Avant l’adoption de la loi il est oujours temps de se mobiliser devant les membres de la représentation nationale. Après tout qui les à fait roi ?

Enfin d’hors et déjà et si malencontreusement une telle orientation devait imprimer notre dispositif légal il resterait un recour efficace auquel ni les artistes ni les éditeurs ne pourraient longuement rester inifférents : Il y a autant de talents au sein d’artistes indépendants qui généralement en France comme à l’étranger souhaitent rester à l’abris de ses nouvelles technologies contreversées. Ceux la mêmes mis à l’ecart par les majors sur des critères qui n’entendent rien au talent.

Télchargeons légalement les oeuvres non polluées par les DRMs je suggère qu’eles puissent être dénomées les éco-oeuvres.

Hervé

pourparlers@gmail.com

Comment j’ai récupéré ma musique ! Mais... 18 mai 2006 17:05, par pscarabee 
Je suis vraiment très heureux d’apprendre que tous les français possédants un ordinateur et écoutant ou achetant de la musique en ligne parlent parfaitement anglais pour pouvoir gérer les contraintes liées au DRM. 
Comment j’ai récupéré ma musique ! Mais... 1er juillet 2006 10:25, par pierre guiard 
super sympa vos explications ,mais meme pour moi qui fait de la maintenance, c’est d’un compliqué .il faut avoir l’esprit aussi tordu qu’un ingenieur (ou qu’un deputé DAVSI) pour penser que le commun des mortel ,ne sachant souvent a peine se servir de sa souris pour acheter de truc en ligne et pour utiliser un ou deux soft qu’il a laborieusemnt apris a manipuler, va pouvoir les mettre en oeuvre.

et je ne veux meme pas penser a ce qu’il va comprendre des explications en anglo americain technique alors qu’il ne maitrise meme pas l’anglais scolaire.

Pour la petite histoire ,une anedocte vecu :un jour etant devante une explication de 10 lignes en englais et ne comprenant pas j’ai demander a un de mes amis (originaire de Dublin),interprete au parlement europeen pendant plusieurs années (anlais,allemand,francais ) de m’aider ,il lui a fallut pratiquement 1 1/2 heures et l’aide de dictionnaires pour tout comprendre. alors pour le pekin moyen ??????????????

Comment j’ai récupéré ma musique ! Mais... 21 septembre 2006 13:49 
Mr Pierre l , vous etes d’un irréalisme aberrant , pour quelqu’un qui est sensé se servir de ses petits neurones .... On vous a mis des DRM dans l’crane ou quoi !!!!! PS : Microsoft n’est vraiment pas une reference alors evitez de donner des leçons ! 
Comment j’ai récupéré ma musique ! Mais... 3 octobre 2006 18:28, par gastor13 
Cher Monsieur le développeur Microsoft votre intervention fait bien avancer sur le terrain de la gestion des DRM pour éviter de les perdre, pour pouvoir utiliser la musique sur plusieurs ordinateurs, etc... Mais si toutes ces solutions sont intéressantes pour bon nombre d’entre nous qui "touchons un peu" en informatique, cela reste totalement abscon pour un grand nombre d’utilisateurs de base qui ont acheté un PC que Microsoft nous vante à longueur de pubs, pour la facilité d’utilisation. Si il faut un master en informatique pour utiliser ce que l’on a acheté légalement sur un site de musique, il y a peut-être un léger problème. Quand on va en boutique acheter un CD, on peut rentrer chez soi et le ripper en MP3 pour l’écouter sur son IPOD, son lecteur MP3 normal, son téléphone, faire un CD pour la salon et la voiture, et cela sans gros problèmes. Alors que les sites de ventes de musique en ligne et surtout les majors qui sont derrières arrêtent de nous prendre pour des pirates perpétuels et des gens qui ne veulent que les ruiner... 
Comment j’ai récupéré ma musique ! Mais...
19 février 2006 15:40, par Yogi 
Ceux qui n’ont pas les moyens ?.. Eh bien il me semble qu’il n’y a pas de problème : ils n’achèteraient pas a priori, non ? L’essentiel est de positionner le produit pour le faire accepter par le grand public, de façon à rendre l’opération rentable. Que le produit soit inaccessible à certaines franges de consommateurs est un effet de bord qu’il est toujours possible d’atténuer par des effets de gamme ou de communication.

Une fois les bénéfices réinvestis ou réalisés, l’actionnaire sera satisfait.

Et c’est bien là le principal.

Comment j’ai récupéré ma musique ! Mais...
20 février 2006 10:02, par Janfi 
N’oublions pas à qui cette mésaventure est arrivée... M. Colombain, "journaliste, chroniqueur high-tech" sur France Info. Si demain, ce n’est plus une "célébrité", dont le blog draine une certaine audience, mais des centaines voire des milliers d’utilisateurs lambda, pensez-vous réellement qu’ils bénéficieront du même traitement ? Sur un tout autre sujet, quand on voit la "qualité" des hotlines diverses et variées pourtant sur des sujets bien moins pointus, permettez moi d’en douter.

Les DRM ne sont pas viables. En tout cas pas si on respecte le consommateur/client/acheteur/amateur. Et j’attends avec impatience également la réponse de l’expert DRM sur les problématique soulevées plus haut.

Comment j’ai récupéré ma musique ! Mais...
20 février 2006 10:31, par jpd 
Bonjour,

Peut-etre vous l’a t-on déjà signalée ? lisez la nouvelle de "science fiction" que Richard Stallman a écrite en 1997 et qui s’intitule : le droit de lire .

On a beaucoup médit lorsque cette nouvelle a été publiée, mais ce n’est plus vraiment le cas lorsqu’on lit vos aventures.

Une autre lecture importante à cette période où la propriété intellectuelle est sur le devant de la scène : l’avenir des idées de Lawrence Lessig, traduit en français et publié par les Presses de l’Université de Lyon .

Bonnes lectures

Comment j’ai récupéré ma musique ! Mais...
20 février 2006 10:48 
je penserais plutôt que la bataille est mal engagée du côté des DRMs.

aujourd’hui les consommateurs ont le choix entre payer et avoir des restrictions sur l’utilisation de leur musique, ou ne pas payer et faire ce qu’ils veulent. pour ma part il y a peux de doutes que les habitudes de téléchargement iront plutôt vers la deuxième possibilité.

L’idéologie (qu’elle aille dans le sens du téléchargement payant ou illégal) ne concerne finalement qu’une petite minorité de consommateurs. L’immense majorité finit toujours par aller dans le sens de son intérêt ...

Comment j’ai récupéré ma musique ! Mais...
20 février 2006 13:49, par Pasdebrevetlogiciel 
Je suis un utilisateur de Mandriva (distribution Linux distribuée ou vendue par la société française éponyme côtée en Bourse de Paris) et du logiciel VLC développé par une équipe issue d’une grande école Parisienne. Lire un DVD légalement acheté en France m’oblige à contourner les DRM pour ce faire sur cette plate-forme. La loi DADVSI va criminaliser ma pratique est ce normal dans un pays de Liberté (pas du choix de son OS pour regarder un DVD) et d’égalité (pas entre Mandriva et Microsoft pour lire du contenu multimédia légalement acheté). La même chose peut être dite pour la musique achetée sur l’ITMS. Mon choix ne plus rien acheter ni écouter ou visionner à part un bon bouquin en attendant que des lunettes made in usa soient obligatoires pour lire un bouquin légalement acheté. 
Comment j’ai récupéré ma musique ! Mais...
21 février 2006 10:02, par jigso 
Finalement, la notion de possession en ce qui concerne les biens culturels n’est-elle pas désuète ?

Ça y’est, vous y êtes !

(bien qu’il aurait fallu préciser : "biens culturels immateriels."...)

Pour approfondir : http://www.freescape.eu.org/eclat/index.html

Et la conclusion logique :

Tant que vous payez, vous pouvez écouter tout ce que vous voulez

Fichtre, celà ne ressemblerait-il pas à la license globale ? ;-)

Comment j’ai récupéré ma musique ! Mais...
21 février 2006 10:05, par Sylvain 
Bonjour,

Je suis 100% de même avis que Janfi, si vous n’étiez pas connu Mr Colombain, vous seriez encore en train de téléphoner à une hot-line sur un numéro surtaxé.

Si les réponses apportées courageusement par Pierre L sont intéressantes, elles ne sont pas complètes : 
 Le Cd est un objet qui est souvent offert. Si la musique est dématérialisée, on offre quoi ? un code d’accès ? Pas très beau. 
 excusez moi, mais la sauvegarde automatisée au moyen des taches planifiées, c’est du bricolage. J’ai lu les docs MSDN, elles n’indiquent pas où sont les licences, ni ce qu’il faut sauvegarder. Ce que j’ai compris, c’est que les opérations de sauvegarde sont effectuées au bon vouloir du distributeur de contenu, qui peut limiter le nombre de sauvegarde (comme copies privées). Au travail, mes données sont sauvegardées tous les jours. Pour un disque à 15€, j’ai le droit à quoi ? 5 sauvegardes ? 
 comme d’autres, pour ne pas avoir à payer 300€ pour XP, à la maison mon pc fonctionne sous Linux (Xine et AmaroK sont d’ailleur vraiment plus agréables que windows media player). Pour pouvoir lire les DVD que j’ai acheté, je dois contourner la protection des dvd. J’ai 40 ans, je gagne bien ma vie, je ne pirate rien, mais sous la pressions des majors je vais devenir un pirate ? 
 la protection par DRM est-elle plus solide que celle des DVD ? Parcequ’au prix facturé aux majors, la protection CSS c’est fait démontée par un gamin de 15 ans... ça ne donne pas vraiment confiance dans les systèmes mis en place par l’industrie, alors que cette industrie veut nous déposséder de ce qu’on achète.

Comment j’ai récupéré ma musique ! Mais...
22 février 2006 03:58, par bituur esztreym 
"Mais... " : eh oui. DRM ça veut dire Digital Restriction Management et non pas Digital Rights Management, en fait. en français il faut traduire non par MPT mesures de protection technique, mais par DCU Dispositifs de Contrôle d’Usage.

@Pierre : vous êtes fort aimable de nous indiquer quelques pages techniques absconses laissant le soin à "l’utilisateur final" de résoudre les problèmes que vous créez : cautères sur une jambe de bois !

le "Microsoft Research DRM talk" de Cory Doctorow va un peu plus au fond ! (english : ; français )

quant au billet d’Ostermann, il "résume très bien".. en bottant en touche de manière lamentable : il dit en substance : "les "producteurs de contenus" sont nos consommateurs, ils veulent des mesures de protection, nous les leur donnons.. oui, bien sûr... stratégie commerciale très réfléchie, très argumentée.. inattaquable.. de même que google, yahoo, cisco, donnent à leur "client" le gouvernement chinois ce qu’il veut... par exemple..

Andy Dornan lui (&#038; vous) répond entre autres analyses ici : "If you’re a movie studio or a record label, the users are your customers. You probably do trust Microsoft and the TCG more than your customers, so DRM might make sense. But if you’re an organization seeking to protect sensitive data, the users are your own employees and business partners. Are they really less trustworthy than Microsoft, its employees and its business partners ?"

relisez l’affaire Sony-BMG, vous savez très bien de plus que nombre des défauts et dangers les plus graves des DRM employés étaient le fait des prestataires informatiques...

ne vous êtes jamais aperçu par ailleurs que ces "clients" ne sont que des intermédiaires ? fournisseurs eux-mêmes des musiciens d’une part, des mélomanes d’autre part.. et la position naturelle d’un intermédiaire est d’être "le cul entre deux chaises", pour le dire un peu crûment : en ce moment les deux chaises s’écartent, de plus en plus. un dessin ?

vous comprendrez vite, j’espère, que l’accumulation incessante de problèmes, mésaventures, contraintes, subies par les utilisateurs de vos produits à cause des DRM, outre les dangers pour la protection de vie privée, pour l’accessibilité, pour l’interopérabilité, pour la diversité culturelle, est contre-productive de toutes manières.

un seul exemple tiré de l’affaire du DRM rootkit Sony-BMG : l’album de Van Zant Get Right with the Man fell, qui en était affligé, du jour où la chose a été sue, est passé sur amazon du rang 887 à 1392 à 25,802 à "unavailable" en 3 semaines.

ce n’est pas avec des procédés de ce type que l’offre commerciale en ligne des majors sera attrayante... tout le monde appelle, le ministre au premier rang, cette offre, "offre légale" quand il serait plus approprié de dire "offre commerciale" ou "offre de l’industrie du disque", l’offre légale ne s’y résumant pas, mais comptant de nombreux indépendants bien plus imaginatifs, au fait de la technologie, et soucieux de leurs clients, et les plateformes de musique sous licence libre comme musique-libre.org.

Voir en ligne : musique-libre.org

MusicMe = Licence Globale ?
24 février 2006 10:04, par PJ-BR 
Je suis allé voir MusicMe.com. 9.95 €/mois pour écouter tout ce qu’on veut.

Si ça n’est pas de la licence globale ça y ressemble diablement. Et je voudrais bien savoir comment ils vont rétribuer les ayant-droits.

Une fois de plus l’industrie tente de nous _vendre_ une solution qui hier posait des problèmes déclarés insurmontables.

Comment continuer à télécharger légalement !????, 
25 février 2006 22:27, par Pierre PHR 
Bonjour j’ai eu exactement la même mesaventure, sauf que win media player m’a permi de sauvegarder mes achats très legaux sur cd audio, ils sont bien au chaud dans ma discotèque... Après avoir upgradé mon PC , j’ai revoulu télécharger tout à fait aussi légalement 1 morceau qui m’interressait... le problème c’est que ce fameux système DRM m’empèche de le faire.En fait en étant tout a fait d’accord avec vous sur le fond, je voudrais bêtement remetre ce système à 0 afin de profiter des crédits de téléchargement gratuit offert par mon opérateur,sans tout formater... ! Comment faire ? merci de votre réponse. 
Le problème ne concerne pas seulement les ordinateurs...
27 février 2006 10:01, par dvdair 
Bonjour,

Une connaissance achète une chaîne Sony. A la maison, elle met le disque, ça marche pas. Retour de la chaîne en garantie. Nouvelle chaîne, le disque ne fonctionne toujours pas. Tiens, ca viendrait peut être du disque ? Retour Fnac, le vendeur fini par trouver. Ah ben oui, c’est "normal" la chaîne est de marque Sony, le disque est produit par tartampion Music qui n’appartient pas au groupe Sony et les protections sont incompatibles. C’est le progrès.... C’est vrai, avant les disques vinyls ne fonctionnaient pas si on les mettaient dans un grille pain. Maintenant, il faut une marque de chaîne par maison de disque.

Christophe.

Le problème ne concerne pas seulement les ordinateurs... 27 février 2006 12:30, par Dominique BLAS 
Histoire à rapporter sur le site de Tristan Nitot ou à drm at standblog point com afin de constituer une base d’incidents. db 
Comment j’ai récupéré ma musique ! Mais...
27 février 2006 13:25, par Dominique BLAS 
Reprenons un peu la raison d’être des DRM.

Maison d’édition : il faut des DRM afin de protéger les contenus et de mieux servir le consommateur tout en respectant les ayant-droits (sic).

Ayant-droit : ? (avez-vous déjà entendu parler un ayant-droit (*) ou un groupement d’ayant-droits sur ce sujet ?).

Consommateur : pouvoir continuer de profiter du talent de certains artistes et rêver tout en payant le moins possible mais tout en rémunérant l’artiste afin de soutenir sa production.

Réalité : un artiste touche entre 5 (petit artiste, l’immense majorité) et 14% (star) du prix d’un album que ce dernier soit matérialisé (CD) ou électronique.

Autre réalité : les frais de distribution qui n’existent pas avec les version électroniques n’ont pas fait augmenter la part de l’artiste et le coût de l’usage de la plate-forme est quasi-insignifiant (Virgin parlait de 1%).

Réalité corollaire : la maison d’édition récupère entre 85 et 95% du montant public d’un album.

Conclusion : les DRM ne sont pas là pour protéger les ayant-droits mais bien pour permettre à la maison d’édition (aux intermédiaires en général) d’asseoir SON pouvoir (et conserver le train de vie de ses dirigeants) et, à terme, de pouvoir dicter sa loi aux consommateurs ainsi qu’aux fameux ayant-droits. Pour résumer de manière élégante : ils protègent effectivement quelque chose : le cul des dirigeants (maisons d’éditions et éditeurs de solution).

Quel ayant-droit osera refuser une réduction de 5 à 2% de sa quote-part sachant que toutes les maisons pratiquent le même tarif ?

La lutte anti-DRM devient, de fait, une lutte pour la sauvegarde de nos artistes ainsi que pour la pluri-culturalité.

Sur le sujet des usages

Que nous passions d’une consommation à l’acquisition à une consommation et une facturation à l’usage c’est l’évolution des choses résultat des évolutions techno.

Je pense qu’il y a une logique là-dedans dans la mesure où, dématérialisée, la musique devient plus aisée d’usage (finis les fils, les CD, les lecteurs encombrants et l’espace clos obligatoire) et donc, potentiellement plus écoutée.

Le corollaire est qu’il n’existera plus de support physique (CD ou DVD) car cela revient trop cher à produire et que cela n’intéresse plus personne. La conséquence est que la masse d’information disponible interdit pratiquement tout stockage personnel (**) (trop contraignant) et donc un déport de ce stockage sur des prestataires spécialisés qu’il faut rémunérer.

A cette occasion il faudra se poser la question de l’accessibilité à la culture des personnse à faible revenu n’est ce pas ? Mais à 1 euro le morceau de 3 minutes la facturation à l’usage est ABSOLUMENT INADMISSIBLE.

Sachant qu’au de l’année suivant l’achat d’un album, ce dernier est écouté en moyenne vingt fois cela met le coût d’un album à ... 400 EUROS aux tarifs actuels !

Ben voyons. C’est très bien pour l’artiste qui se voit là rémunéré 20 fois plus qu’avant et donc d’autant plus qu’il est VRAIMENT écouté mais c’est également 20 fois plus pour les intermédiaires (qui touchent, globalement, 20 fois que l’artiste rappelons-le) qui n’ont eux, aucun talent outre celui de considérer le consommateur comme un neuneu.

Une facturation à l’usage d’un centime serait déjà plus appropriée avant de commencer à discuter,

Sur la consommation

Je ne suis PAS un neuneu ! Pas de chance donc pour les maisons d’édition mais pas de chance pour moi au final car le nivellement se fait TOUJOURS par le bas et tant qu’il existera des neuneus ma façon de faire est condamnée (et probablement condamnable dans quelques jours).

En conséquence, tant qu’il n’existera pas un service de distribution musicale plus satisfaisant que celui qui existe aujourd’hui à savoir le CD et le DVD, je n’achèterai PAS de musique ou de films par d’autres moyens.

Je dispose de ma propre batterie de MP3/Ogg issus de mes CD et je suis en train de convertir mes principaux DVD en XVid afin de bénéficier d’un service simple d’emploi et orienté FILM (et non alertes FBI et pubs en tout genre).

Je peux diffuser ces différents contenus via le Net (merci IceCast) afin d’en bénéficier en déplacement. Ca, pour moi, c’est du service pour lequel je suis prêt à payer une somme raisonnable pour l’obtenir (plutôt que de consommer de l’espace disque [doublement car il faut sauvegarder] et passer du temps à encoder systématiquement ce que j’achète [8 heures et 2Go pour encoder correctement un film de 2 heures c’est pénible]).

A ce titre, j’estime que les offres de lancement de la VOD sont adéquates en terme de prix : 2 euros pour un film disponible durant 24 heures c’est ce que j’appelle un prix de marché acceptable (qui ne vaut même pas le coup que l’on perde du temps à enregistrer le flux lors de la diffusion). Rien ne dit que cela restera à 2 euros mais c’est pertinent, du moins pour un consommateur à revenu moyen comme je le suis.

Conclusion

Faire passer le message, informer le plus possible la partie « basse » des consommateurs afin qu’ils prennent conscience de ce qui nous attend tous si nous ne réagissons pas.

db

(*) Non soumis au diktat de sa maison d’édition il va de soi.

(**) Encore qu’un espace de stockage d’1 To à titre personnel n’a rien d’exceptionnel aujourd’hui. Mais même avec 1 To on ne stocke que ... 150 000 morceaux encodés en MP3 / 192 bits/s voire 500 films encodés correctement en Xvid avec toutes les bandes-son disponibles en MP3/128 kbit/s.

Comment j’ai récupéré ma musique ! Mais...
28 février 2006 09:35, par Maryse 
Bonjour, Suite à la lecture de votre article, je désire, en effet, vous faire savoir que vous avez plus de chance que moi !!! Non seulement, j’ai eu la même mésaventure que vous mise à part que mon disque dur à grillé !! Donc mes sauvegardes de licence : envolées ! Documentaliste de profession et attachée aux droits d’auteur, j’ai toujours choisi de payer ma musique mais à quel prix ? J’ai un jour achété un album sur le site de VIRGIN qui m’a tout simplement débité 4 fois la somme prévue donc au lieu de payer 9 euros 90 un album cela fait environ 40 euros... et en plus quand je réclame en écrivant à VIRGIN, il me répondent en m’offrant 10 euros dans "le porte monnaie" sur leur site. Donc , je perds trente euros et je suis sujette à de la vente forcée... Alors oui, maintenant lorsque mon neveu de 15 ans qui télécharge sans impunité et avec qui je me dispute souvent à ce sujet me rigole au nez, je ne sais splus quoi lui répondre...

Maryse

Commencez par changer d’oreilles
28 février 2006 16:06, par Ascoët 
Bonjour, écouter Pink Floyd dans un format compressé sur son ordinateur... Vous devez avoir un gros problème aux oreilles pour supporter ça. 
Voir en ligne : Cliquez pour voir les sites incontournables sur le sujet

Commencez par changer d’oreilles 11 mars 2006 09:06, par OpenSourceAddict 
Merci pour la remarque. En effet, je me suis toujours refusé de transformer mes albums de Pink Floyd dans des formats destructeurs. Les David Gilmour et autre Roger Waters méritent une plateforme MArantz - un ampli Denon et des enceintes JM Lab !!! 
Comment j’ai récupéré ma musique ! Mais...
1er mars 2006 12:18, par Pierre L 
Je ne peux prendre le temps de répondre à chacun individuellement, surtout avec le délai de publication des réponses. Contactez moi via mon adresse mail, en cliquant sur mon nom, je me ferais un plaisir de continuer cette discussion avec toute personne qui le souhaiterait. Je m’occupe de monter un forum spécialisé dans le problème des DRM, je vous y accueillerais avec plaisir. Je repasserais poster le lien plus tard. Je précise que je suis développeur "indépendant", et non employé de Microsoft comme ont pu le croire certaines personnes. 
Comment j’ai récupéré ma musique ! Mais... 30 mars 2006 18:10 
rôoo échanger en privé et éviter le débat public ? que nenni Monsieur débattons en public de l’immense plus value apportée par ces Dispositifs de Restrictions Monayables...

j’apprécie au plus haut point les "pistes de réflexion" qui pourraient permettre à terme de "vivre avec" des problèmes qui ne se seraient jamais posés sans DRMs.

je crois que finalement, plutôt que de vivre avec un carcan et mettre du baume sur les plaies induites, je vais laisser le carcan de côté et m’intéresser de plus près aux artistes libres.

Comment j’ai récupéré ma musique ! Mais...
9 mars 2006 12:28, par Traroth 
"Et si c’étaient nous, benêts utilisateurs que nous sommes, qui avions une vision passéiste des choses ?" : Tant que je financerais mes besoins culturels moi-même et pas les majors), c’est *ma* vision des choses qui prévaudra, d’une manière ou d’une autre, même si ça veut dire que je cesserais de consommer ce type de produit. A force de vouloir tirer du lait à la vache, c’est la poule aux oeufs d’or que les majors risquent de tuer. 
Voir en ligne : http://fr.wikipedia.org/wiki/Utilis...

Comment j’ai récupéré ma musique ! Mais...
9 mars 2006 12:53, par Traroth 
"l y a peux de doutes que les habitudes de téléchargement iront plutôt vers la deuxième possibilité" : Oui c’est sûr. Bienvenue dans un monde où tous les citoyens sont des délinquants et où n’importe qui peut être mis en prison n’importe quand. Je laisse les lecteurs imaginer les conséquences en matière de liberté et de droits de l’homme ("ta gueule ou on va ’découvrir’ que tu as des MP3 illégaux chez toi et te coller en taule"). Ca s’appelle "l’insécurité juridique". 
Comment j’ai récupéré ma musique ! Mais...
11 mars 2006 08:55, par OpenSourceAddict 
Et bien tous ces épisodes me confortent dans le choix que je fais de continuer à arpenter les rayons des disquaires et autres distributeurs de musique. Je peux toucher la marchandise, l’écouter, le regarder et l’acheter. Et puis je transfère tout sur mon PC en quelques minutes, la musique est transformée en OGG (oui, le format libre !), taggée avec les CDDB en ligne et comble du raffinement j’y associe l’image de la pochette. Enfin transfert vers mon lecteur mp3 (en fait comprendre lecteur OGG :-) ) IRiver H340.

A au fait j’oubliais : Mon système d’exploitation : Linux Mes logiciels : tous Opensource Mon firmware du lecteur : Rockbox

La liberté en somme !

Comment j’ai récupéré ma musique ! Mais...
12 mars 2006 11:53 
Pour éviter ces déboires : le format OGG est une très bonne alternative.

Cependant, je trouve déplorable le fait que seulement 1 balladeur sur 20 soient capable de lire ce format. Pour une fois qu’ils peuvent implémenter ce format libre et gratuit dans leurs balladeurs, ils ne le font pas. A croire qu’ils fuient ce qui est gratuit/libre !!!!!!!!!

Une seule recommandation pour un achat de balladeur : les iRiver qui ont en natif un support OGG, et pour lequel un firmware OpenSource est disponible, gage de perrénité.

Moi-même sous linux je n’encode mes CDs qu’en OGG au moins il n’y pas de problème de DRM et de perrénité.

C’était un linuxien sous Slackware 10.2 - 2.6.14.6 ;)

Comment j’ai récupéré ma musique ! Mais...
13 mars 2006 05:00 
Bonjour Jérôme,

J’ai eu le même problème que toi avec le logiciel Autocad. Une panne du microprocesseur m’a obligé de changer ce dernier, et au redémarrage Autocad ne voulait plus se lancer, croyant se trouver sur un autre poste ! J’ai du contacter le fournisseur pour avoir un nouveau numéro de license, mais le temps de cerner le problème et avec le décalage horaire, j’ai perdu quelques heures de boulot. Pour la musique, j’achète des morceaux en ligne chez Virgin et je les reçoit, évidemment, en wma. Pour pouvoir les écouter sur mon Palm, je les réenregistre avec Goldwave ou LPRecorder et les sauve en mp3. C’est très simple et aucun souci pour les écouter sur des postes ou appareils différents.

A bientôt

Pierre

Comment j’ai récupéré ma musique ! Mais...
26 mars 2006 21:13, par Ilinka 
Cela me fait penser :

Je suis l’heureuse héritière d’une imposante collection de mon arrière-grand-père, mélomane, de galettes 78 tours : du jazz principalement, dont la pochette est en papier kraft, -la photo à l’époque n’était pas prioritaire- ; mais également du classique, quelques vedettes, non pas vedettes mais "stars" de l’époque... , et même de quelques rouleaux, mais là je ne sais pas ce qu’il y a dessus.

Bref de petits morceaux de rois.

Je ne peux pas les lire, car je n’ai pas de gramophone. Mais je suis sûre qu’en cherchant un peu je pourrais trouver et ainsi retrouver mon arrière-grand-père que j’ai (peu) connu et mon enfance.

Quid des DRM pour nos arrières-petits enfants ?

Comment j’ai récupéré ma musique ! Mais...
5 avril 2006 10:19 
Bonjour, Bravo ! j’ai lu tout ton article et j’y vois un peu plus clair. Je suis dans le même cas et cela commence a me "gonfler" sérieux tout en restant poli, c’est beaucoup plus simple de pirater peut être chose que je n’ai jamais fait, mais que je comprends maintenant........

Amitiés

Comment j’ai récupéré ma musique ! Mais...
19 mai 2006 12:45, par Serge N. 
Bonjour à tous, je suis sidéré de voir les réactions de chacun. Ce que je lis entre les lignes, c’est qu’il faut s’y connaitre en informatique pour avoir la chance d’écouter un morceau acheté. Personnellement, je suis consultant informatique, je sais ’quoi faire’, mais à 40 piges, je m’intéresse au cas de ma mère, mes filles,... Ces utilisatrices ’lambda’ ne savent même pas ce qu’est un format de fichier, donc bien sur, elles ne savent pas ce que sont les DRM. A la maison, chacun à son ordinateur, je ne ’surveille’ pas ce quelle font.

Si une personne ’lambda’ veut un morceau de musique, un coup de Google, direction un site payant, téléchargement de la musique, puis écoute avec le logiciel par défaut Windows Média Player. Personne à part nous, ne se pose la question de savoir la réalité technique. Pas de réflexion sur la capacité à écouter le morceau sur un baladeur MP3. Ce n’est que lorsqu’il veut le faire, que l’utilisateur remarque l’arnaque.

Ne croyez pas pour autant qu’une révolution va se manifester parceque les morceaux seront perdus en cas de changement de machine. Un utilisateur va subir cette situation.

Moi, je suis informaticien, je sais développer, je connais Linux et je suis scandaliser de voir ce que l’on propose comme solution aux utilisateurs non technicien. Les solutions existent, mais nous n’en parlons qu’entre nous.

Graver des morceaux sur CD, les convertir, ... tout cela est beaucoup trop compliqué.

Quand on lit le message du développeur de DRM, excusez moi du peu, mais j’ai l’impression d’avoir a faire à un extra terrestre. Monsieur connaissez vous des utilisateurs non informaticien (grand père, grand mère, cousin, ...) ? Peut être considérez vous que votre travail ne leur est pas destiné ? Mais dans ce cas, pourquoi travaillez vous sur des technologies qui leur seront imposées ?

Bref, il est temps d’atterir, ni Linux, ni Mac ne sont une réponse car on ne brisera pas ce monopole avant longtemps. Je pense qu’il faut informer tout le monde de l’arnaque généralisée, peut être un refus massif (par boycott) de ces technologies fera-t-il changer les choses ?

Il reste un point à déterminer, comment convaincre un utilisateur ’lambda’ de ne pas acheter tel ou tel CD protégé ? Mes essais sont restés jusqu’à présent infructueux et j’ai des CD à la maison que je ne peux pas lire dans mon auto-radio (acheté par mon épouse) ???

Une victime des dispositifs anti-copie

Arnaque est le vrai mot mais... 31 mai 2006 18:26, par Jan 
L’intention des vendeurs de musique en ligne n’est pas de voler l’acheteur même si le résultat est le même. Non, ils s’en fichent complètement si vous ne pouvez plus écouter votre musique achetée. Point. J’ai arrêté d’en acheter et déconseille à mon entourage dont je m’occupe quand il a des problèmes d’informatique.... 
Comment j’ai récupéré ma musique ! Mais...
19 juin 2006 22:13, par vjc 
Hello Contentons-nous d’écouter la radio 
Comment j’ai récupéré ma musique ! Mais... 1er juillet 2006 10:51, par pierre guiard 
Il existe une solution qui ,me semble, t-il est legale .

il suffit d’avoir la radio par satelite et de faire soit meme ses enregistrements puis de monter son disque apres elimination des pubs et autres blabla , j’ai meme un client qu le fait avec les chaines musicales tv. et le resultat est sans doute meilleur que ce que l’on achete

Comment j’ai récupéré ma musique ! Mais...
1er juillet 2006 13:13, par Frenchi 
Bonjour,

Informaticien développeur aussi et utilisant aussi bien Windows que Linux le grand, je me joint à tous ceux qui comme moi sont scandalisés par le Mr de chez Micr@$$$@ft. pour ma part, cela ne me pose aucuns problème ces bridages de pauvre type qui se prend pour le nombril de terre en haut de sa pyramide, un jour il en tombera, le temps fait son oeuvre pour cela. Mais là où je suis aussi tout à fait scandalisé c’est aussi envers les utilisateurs lambdas qui ne savent pas comment s’en sortir devant un log musicale ou autre protégé illicitement et abusivement alors qu’ils ont payés. Nous aussi nous sommes coincés, si, nous divulgons nos connaissances en la matière deux options s’offrent à nous, l’amende plus que salée et ou la prison ferme avec la porte et l’ANPE. Enfermé un père de famille pour des aneries, c’est le comble devant les arnaques des majors qui eux sont intouchables pour le moment. Et dire que microsoft existe grace à l’équipe MAC qui a été trahi par BG le profiteur.... ! Je ne suis pas du tout pour le piratage loin de là, mais je comprend les gamins qui sont tombés dedans, comment voulez vous que ces gosses soient motivés de payer si leur Zic est inutilisable en dehors de leur base. Honteux et lamentablement triste. Une chose, WMP n’est pas le seul lecteur par défaut, il y en a de très bons en Open source qui font le même boulot mais en plus qui permettent la conversion en Ogg, MP3 ou encore en Wave. Faites le boycotte de WMP à l’avantage de ces lecteurs/convertisseurs touts à fait légaux ainsi les majors finiront bien par lâcher prises avec leur DRM bidons entres autres larcins dans le dos des novices ! Autres choses, les supports vierges, lecteurs et autres matériels ne sont ils pas déjà taxés à l’avantage de la sacem ? Honteux je le répète !

Bien à vous.

Comment j’ai récupéré ma musique ! Mais... 14 juillet 2006 16:39 
Bonjour á tous

Je suis musicien et suis sur le point d’ouvrir un site ici : http://www.airmusic.eu qui propose á tous et á toutes d’y déposer ses musiques et ses albums gratuitement pour en faire la promotion et la diffusion.

L’écoute et le téléchargement sont gratuits si les musiciens sont d’accord et il doit etre indiqué le type de licence ou de protection qu’ils ont choisis. Toutes les licences COMPATIBLES avec le web sont acceptées et chacun fait son choix.

ll va s’enrichir petit a petit et au jour d’aujourd’hui une trentaine de morceaux peuvent ètre écoutés /télechargés.

D’ici peu si un artiste souhaite vendre sa musique il le pourra.

Tout le monde peut y faire sa promotion mème s’il n’est pas hébergé sur Airmusic , y créer son blog , le référencer ou y référencer son site.

Ce projet me tiens a coeur et je vous invite á venir y faire un tour pour vous faire une idée et savoir si cela vous plait. L’inscription y est totalement gratuite.

Je voudrai ajouter que je trouve ce blog vraiment sympa et aimerai le mettre dans mes premiers liens.

Enfin voila , bonne journée et peu etre á bientot

Bonne écoute

Musicalement

Allons zenfants de l’e-patrie...
26 juillet 2006 21:45, par Julot Lanar 
J’ai le délicieux sentiment d’assister aux prémices d’une nouvelle révolution en marche. Cela ne me déplairait pas qu’elle naisse en France. Autrefois c’était contre les privilèges de la noblesse, maintenant contre ceux des grands businessmen dont l’objectif inavoué (et inavouable) est de s’assurer une rente viagère en restreignant nos libertés. Plus question de payer pour un produit dont on peut jouir ad vitam aeternam. De quelque manière que ce soit, pour maintenir son droit il faut renouveler sa licence, payer, payer, payer... Jusqu’à ce que mort s’en suive...

Ca ne vous rappelle rien, vous ? Mais si, voyons réfléchissez, une autre idée commerciale de génie qui nous venait d’outre-Atlantique, avec un nom Schwartzenegerien : terminator ! Le programme de non-reproduction des fruits et légumes OGM. Officiellement, c’est afin d’éviter que les petits produits ogéméisés ne se croisent avec des produits bios et ne transforment toute la planète en vaste laboratoire expérimental. Mais en coulisse, c’est pour rendre le producteur dépendant et le faire cracher au bassinet chaque année. Plus question pour lui de prendre la liberté de faire grandir ses propres plants par des voies naturelles, comme l’avaient fait ses aïeuls : les plants n’ont plus de graines ! Le DADVSI, c’est pareil. Officiellement la protection des droits d’auteur (ou devrait-on dire des droits de production), officieusement un asservissement à la consommation, au détriment de (i) la liberté individuelle, (ii) l’écologie (antinomique de la consommation par définition), et (iii) la création pour la raison suivante. Cette situation va trop loin et risque d’écœurer le consommateur au point que soit il trouvera des solutions parallèles (ex. marché noir), soit il réduira sévèrement sa consommation de musique.

L’esclavagisme économique moderne vient d’être inventé. Le mercantilisme détruira tout. Révoltons nous contre l’oncle Sam, secouons le joug, il doit certainement exister un autre moyen de protéger les droits d’auteur sans pour autant étrangler les consommateurs...

Comment j’ai récupéré ma musique ! Mais...
10 août 2006 19:30, par raeymaekers 45 ans 
J’ai eu le même problème que vous. Solution de prévention fastidieuse numériser le son émis par l’ordinateur (avec un logiciel gratuit tel audacity), on joue le morceau avec windows média player et on l’enregistre en même temps. Cela permet de lire sa musique partout après l’avoir gravée.

Fastidieux ! Autant effectuer la même manoeuvre directement avec mercora. (Légal, il a toujours été légal d’enregistrer la radio, il y a dix ans déjà on payait une taxe sur les cassettes vierges pour les droits d’auteur)

Je n’achête plus que ce que je ne trouve pas sur Mercora

Voir en ligne : http://www.jerome.colombain.com/for...

Comment j’ai récupéré ma musique ! Mais...
26 août 2006 17:44, par Eno 
Merci merci merci :-) Je recherchais des informations quant à la praticabilité actuelle des achats en ligne et des formats musicaux proposés quand j’ai eu la chance de lire vos articles et les commentaires qui s’en suivent... N’ayant pas envie de connaître les mêmes déboires, je renonce à mes achats avant de les avoir effectués et réalise ainsi une économie qui me servira certainement à acheter de la musique sur support CD. En espérant que les titres recherchés soient de stock... ;-) 
Comment j’ai récupéré ma musique ! Mais...
18 septembre 2006 20:34, par Slim 
COMMENT ON ENLéve LES DRMs !!!! J’ ai mi une licence sans le faire exprès sur mes musiques préférées et je ne peux même plus les écouter !!!!! Il n’y a pas un moyen pour enléver la licence pour une musique ??? SVP AIDEZ MOI ! 
Comment enlève-t-on les DRM
8 octobre 2006 22:26, par Matcheux 
Je tiens à rappeler qu’il n’est pas trop tard. 2007 est une année d’élections.

Il faut tenir compte de ce paramètre avant d’aller voter. Ce n’est pas le seul critère, bien entendu, mais il faut demander aux candidats de s’exprimer là-dessus.

Ce débat doit parvenir au delà de la blogosphère. Quelle que soit notre opinion, écrivons à nos députés, participons à la démocratie. Ne laissons pas les autres décider à notre place.

Il faut en parler à nos enfants, nos ami(e)s, nos conjoints, nos parents, nos collègues, nos élus, ... Il ne tiens qu’à nous d’en faire un débat public.

Bon courage à tous.

Matthieu

Comment j’ai récupéré ma musique ! Mais...
18 octobre 2006 07:41, par A.R. 
Bonjour Jérôme, vous êtes journaliste, sans doute employé à plein temps et non pigiste, et certainement pas écrivain et auteur de livres. Car sinon vous sauriez que la Loi sur la proprièté intellectuelle existe depuis longtemps pour (tenter) de protéger les auteurs. Le problème c’est de la faire appliquer, pour ma part je pense que c’est impossible. Si vous êtes l’auteur d’un article,(comme celui de ce forum) que je le copie (je changerai la photo et la signature) et que je le fasse publier avec ou sans rémunération, et sans vous en demandez l’autorisation, cela vous vous dérangerais ? Idem pour la photo, la musique, les films, des plans etc.. Bref il me semble normal de protéger les auteurs contre le vol, le piratage etc.. vous avez compris que vous n’achetez que le DROIT D’UTILISATION, c’est à dire une location. Dans les bibliothéques, à l’école etc tout le monde fait des photocopies sans se soucier de la LOI et pourtant il fraudrait une autorisation écrite de l’auteur. Idem pour les photos. Le vrai problème, c’est que tout le monde sans fout des droits de l’auteur ! En fait, cela bouge parceque ça touche aux intérêts des grosses sociétés et des états. Et avec le numérique tout s’accélére, il faudrait trouver une solution globale, mais rappélez-vous de ces japonais qui copiaient nos voitures et nos motos, maintenant ce sont les chinois, tout le monde copie tout le monde ! Bien sûr que ce serait injuste de faire payer tout le monde pour éviter la mort des petits auteurs, mais au fait la redevance audiovisuelle, devrais-je la payer si je ne regarde que des films sur ma freebox que je paie ou si je ne regarde que les chaines privées ?! pourtant c’est ce qui se passe, c’est pareil pour les taxes sur les cd et dvd vierges etc.. Donc je dis NON aux DRM. Faites payez les F.A.I. et donc les Internautes, tant pis pour ceux qui ne téléchargent pas, (mais si je suis piéton, je paie (par les impôts et taxes) bien les routes quand même, et pas que les trottoirs) 
Comment j’ai récupéré ma musique ! Mais... 7 novembre 2006 12:09, par Gobountz 
Je crois que la confusion principale vient du terme français "droit d’auteur". En effet, une petite part des ventes normalement réalisées d’une oeuvre artistique (écrit, musique, graphique, ...) reviennent à l’auteur. Il suffit de décortiquer le sigle SACEM pour se rendre compte que les éditeurs (et autres labels, producteurs, majors, etc...) ont eux aussi une bonne part du gâteau. C’est dans ce sens que les DRM et autres systèmes tendant vers les licenses globales vont, les taxes sur les supports d’enregistrement également (le vendeur sait, en vous vendant un CD vierge, quel album vous allez graver dessus ??). Les contrats d’artistes modernes (à part les géants du milieu) sont plus basés sur un "pactole initial" que sur les royalties, et ces taxes, licenses, droits que nous payons sont destinés aux labels ou éditeurs.

Les auteurs, interpretes ont le droit de choisir s’ils veulent être rétribués ou non pour leur travail, mais attention lors de la diffusion gratuite que l’éditeur y soit favorable également. La plupart sont des artistes auto-produits, le problème ne se pose pas, mais tous ne le sont pas.

Le piratage textuel n’est pas nouveau, mais ce n’est pas pour autant qu’aucun livre ne se vend. Il en est de même pour la musique et le cinéma. Les majors posent le piratage (gravage de CD, puis le partage en peer-to-peer) comme seul coupable de la "légère" baisse mercantile de ces dernières années. Un petit travail d’introspection leur ferait du bien : 
 les prix (au lancement, 80FF pour un album qui contenait souvent une quinzaine de titres, maintenant souvent 25 euros, soit plus du double, pour des albums de 10 à 12 titres formatés 3mn), 
 la qualité (ah les voix autotunées, les masterings hyper-compressés, où est l’intérêt des 90dB de dynamique ??), 
 la diversité (enfin, la non-diversité devrais-je dire, 80 groupes de "néo-metal" complétement stérile, 150 "artistes" R’n’B qui ne veut plus dire rythm and blues depuis longtemps, et la variété française qui a cessé d’être variée depuis plus de 10 ans).

On a depuis toujours enregistré des chansons à la radio, ce n’est pas pour autant qu’ils ont mis des bip toutes les 10 secondes pour nous en empêcher (bien que les "cuts" sauvages et autres "optimisations" des chansons par certaines radios nationales deviennent monnaie courante). Par contre, à force de vouloir toujours une plus grosse part du gâteau, les "grands" puissants finiront par le prendre entièrement, et à l’épuiser.

Je ne discuterai pas sur la politique microsoftienne du "pourquoi on ferait plus d’efforts, ça se vend !", mais le constat est là : pour l’instant la seule alternative aux DRM est le piratage, alors qu’il serait normal de laisser le choix.

Comment j’ai récupéré ma musique ! Mais...
5 décembre 2006 14:05, par Gulliver 
Mrs Pierre, Messieurs Bill Gates, messieurs les députés... avez vous pensé à ma vieille tante de 72 ans qui vit dans le loire et Cher ??? elle adore écouter la musique et la Star Ac... comment fera t’elle bientot ? comment lui expliquer que poser le bras du mange disque sur le disque Vinyl ce ne sera plus possible !! Hé vui ... les messieurs adeptent du DRM... il y a encore des gens simples (et non pas simplets) qui considerent encore qu’écouter la musique est encore quelque chose de tres simple. A vouloir trop se proteger, ces propiétaires de contenu sont en train de creuser leur propre tombe. 
Comment j’ai récupéré ma musique ! Mais...
6 décembre 2006 14:12, par Ferragu Ronan 
Bonjour Jerôme. Journaliste à France Inter et passionné de musique, je me suis arraché les cheveux avec Fnac Musique et ses DRM. Aprés avoir versé mon obole de 9.99 euros pour écouter de la musique en illimité sur mon PC, surprise, une fois la première licence acquise et sauvegardée, patatras, impossible de continuer l’écoute de quoi que ce soit sans se retrouver bloqué sur une page d’acquisition de licence. Mais comme j’écoute sur une antique machine personnelle bricolée dans tous les sens, réinstallée un million de fois, je ne m’affole pas trop, connaissant toutes les bizarreries à la fois des constructeurs, de Microsoft, et de toutes les choses que l’on installe à tort et à travers dans ces auberges espagnoles. Je vais donc "emprunter" le portable de ma moitié, qui n’a pas encore eu la chance de passer entre mes mains expertes, le portable, pas ma moitié, et là, divine surprise, on me dit </description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><b>Voici la compilation des 74 commentaires reçus sur mon ancien blog à propos de cet article</b></p>
<p>Comment j’ai récupéré ma musique ! Mais&#8230;<br />
18 février 2006 17:37, par Kylek<br />
Finalement, la notion de possession en ce qui concerne les biens culturels n’est-elle pas désuète ?</p>
<p>C’est ce que j’ai dis au gardien du Louvre qui voulait m’empécher de décrocher la Joconde !</p>
<p>Je pense qu’on nous prend pour des imbéciles (ou des vaches à lait) en parlant de dématérialisation. Votre mésaventure devrait pourtant vous servir de leçon &#8230;</p>
<p>Moi je m’en tiens aux supports physiques (CD sans protection, sans DRM) qui ont déjà une durée de vie limitée.</p>
<p>Les téléchargements payants et très limités en conditions d’utilisation : non merci.</p>
<p>Comment j’ai récupéré ma musique ! Mais&#8230;<br />
18 février 2006 18:45, par Pierre L<br />
Ce message était initialement destiné à votre précédent billet, mais il trouvera aussi bien sa place ici.</p>
<p>Cher Monsieur Colombain,</p>
<p>Je suis développeur spécialiste des solutions Microsoft, et plus particulièrement des solutions de gestion des droits numériques Windows Media. Votre article soulève les évidents problèmes que posent les DRM aujourd’hui. Je souhaiterais toutefois vous donner plusieurs pistes de réflexion : si vous avez acheté votre musique en ligne, il y a de fortes chances que ce soit sur un des gros sites français du secteur. Où acheter la musique en ligne ? Comme vous le constaterez dans ce comparatif, la totalité de ces sites vous proposent le retéléchargement des morceaux, soit en nombre limité soit illimité, vous pouvez donc utiliser cette possibilité pour écouter de la musique sur &#8220;plusieurs ordinateurs en réseau à la maison&#8221;. Je regrette que ces sites n’informent pas plus les consommateurs de l’importance de la gestion des licences. A leur attention, Microsoft aborde le sujet dans le SDK Windows Media Rights Manager 10 : Reissuing All licences to a Consumer. Vous avez la possibilité de choisir le répertoire où sont stockées les licences, et d’automatiser avec la solution de votre choix leur sauvegarde grâce à une tâche planifiée. Vous pourrez trouver plus d’explications sur le fonctionnement du service de restauration des licences sur MSDN : Backing Up and Restoring of DRM Licenses (extrait du SDK Windows Media Format). Je soulignerais notamment cette phrase extraite du premier paragraphe : &#8220;In addition, users can play protected ASF files on more than one computer.&#8221;</p>
<p>D’autre part, concernant la diffusion de la musique protégée, je vous conseille de jeter un coup d’oeil à Windows Media DRM 10 for Network Devices. Cette fonctionnalité vous permet de diffuser en streaming du contenu protégé vers des périphériques réseau &#8220;proches&#8221; (donc dans le réseau local) grâce à un protocole sécurisé.</p>
<p>Critiquer vertement les DRM ne fera malheureusement pas évoluer la situation, et si je suis d’accord avec vous sur le fait qu’actuellement les DRM imposent de réelles contraintes aux utilisateurs, il ne faudrait pas tomber dans l’excès en réduisant cette technologie à cela. Il existe une grande variété de solutions possibles, mais tant que les mentalités n’auront pas évolué, il est difficile pour les propriétaires de contenu d’assouplir leurs positions. Un excellent billet de larry Osterman résume très bien la problématique actuelle.</p>
<p>Je suis tout à fait ouvert à la discussion avec vous pour approfondir le sujet, contactez moi par mail.</p>
<p>Cordialement, Pierre</p>
<p>Comment j’ai récupéré ma musique ! Mais&#8230; 19 février 2006 19:27, par Ulhume<br />
@Pierre</p>
<p>Pouriez-vous avoir l’extrême obligeance de m’indiquer où se trouve la version Linux de Windows Media Player 10 ? Ou alors, si cette version n’est pas (encore) disponible, peut-être un logiciel libre (ou pas) qui soit compatible ? Sincèrement je suis ennuyé, je n’ai aucune envie d’acheter une licence de Windows et j’ai horreur de pirater (et en plus c’est vrai&#8230;) et pourtant il semble que cela me soit nécessaire pour lire, et acheter, de la musique en ligne&#8230; Cela m’embête ! De même mon téléphone portable refuse catégoriquement de relire un morceau acheté en ligne&#8230; Peut être auriez vous un lien pour m’indiquer la marche à suivre ? c’est un Samsung D500&#8230;</p>
<p>Une autre question qui me trotte dans l’esprit : sur combien de siècles s’engage Microsoft quant à la mise à jour de sa technologie DRM ? J’aimerais par là m’assurer que mes petits enfants puissent connaître ce que leur grand père se plaisait à écouter, dans le temps&#8230;</p>
<p>Je me place ici de votre point de vue, à savoir un spécialiste des technologie DRM de Microsoft. J’ai de nombreuse autres questions qui, comme vous l’avez souligné, s’adressent plus à un représentant de la distribution de contenu.</p>
<p>Le plus triste est que que je ne doute même pas pas qu’avec ou sans nos critiques, toute vertes, soient t-elles, les DRM s’imposeront à terme, et aussi TCPA, juste un peu plus loin sur l’échiquier&#8230;</p>
<p>Voir en ligne : <a href="http://moutons.karma-lab.net" rel="nofollow">http://moutons.karma-lab.net</a></p>
<p>Comment j’ai récupéré ma musique ! Mais&#8230; 21 février 2006 10:16, par jigso<br />
En réponse à Pierre L,</p>
<p>Donc en résumé, pour écouter de la musique, chez soi, dans son bureau et dans son salon, il faut aujourd’hui :</p>
<p> savoir utiliser un logiciel de backup,<br />
 savoir lancer des taches planifiées,<br />
 connaître le fonctionnement d’un réseau local,<br />
 installer et configurer un serveur de streaming&#8230;<br />
 et configurer le client,<br />
 parler anglais courramment,<br />
 comprendre que les liens fournis sont destinés à des développeurs, et que s’il décrivent une fonctionalité disponible, ils n’aident en rien à la mise en pratique&#8230;</p>
<p>C’est Luce et Henry qui vont être contents.</p>
<p>J’ai vu un jour un slogan sur une affiche dans un bureau : &#8220;Make it simple, it will be beautiful !&#8221;&#8230; On en est loin !</p>
<p>Comment j’ai récupéré ma musique ! Mais&#8230; 4 mars 2006 19:40, par Jean-Luc Grellier<br />
Exactement aujourd’hui pour profiter pleinement d’un produit que l’on a acheté légalement, il y a deux solutions :</p>
<p> devenir un contrevenant aux yeux de la loi : bénis soient les hackers !<br />
 être ingénieru système ou réseau, peut-être même les deux, et surtout avoir ses certifications microsoft, pour pouvoir bénéficier de l’aide d’un réseau de personnes compétentes (des pros du patch en fait&#8230;)</p>
<p>En fait non, il en existe une troisième épouser une ou un ingénieru microsoft, comme ça on a tout ce qu’il faut à la maison, le matériel, le soft qui ne marche pas et le spécialités en patch.. mais ne compter pas qu’en plus il ou elle fasse la cuisine car stabiliser un système Microsoft prend du temps, beaucoup de temps, même quand vous êtes ingé certifié Microsoft (je sais de quoi je parle !)</p>
<p>Comment j’ai récupéré ma musique ! Mais&#8230; 25 février 2006 13:54, par alain<br />
Genial, les explications de Mr de chez Billou !</p>
<p>— explications hyper techniques en anglais !<br />
— et les utilisateurs Mac OS X, Linux ?<br />
— et les crash de l’OS de Redmon, les re-installations necessaires toutes les semaines (allez, 15 jours depuis XP) pour avoir un systeme stable des qu’on utilise plus de 2 logiciels &#8230;</p>
<p>Adoptez un big brother dans votre machine</p>
<p>PS pour Mr Colombain : pourriez vous cessez d’appeler PC les machines utilisant un OS proprio de chez Billou. J’ai certe un PC, mais je refuse d’engraisser plus encore l’homme le plus riche du monde.</p>
<p>Voir en ligne : <a href="http://www.detaxe.org" rel="nofollow">http://www.detaxe.org</a></p>
<p>Comment j’ai récupéré ma musique ! Mais&#8230; 26 février 2006 01:03, par КОРСАР<br />
merci monsieur L, mais étant uniquement francophone et russophone avez vous une autre version que la version anglaise ? sinon comment allez vous expliquer cela aux centaines de millions d’utilisateurs par le monde ne parlant pas cette langue ?<br />
Comment j’ai récupéré ma musique ! Mais&#8230; 4 mars 2006 19:35, par Jean-Luc Grellier<br />
Faire évoluer les mentalités dites vous Mr de chez Microsoft ? Mais dites moi en quel nom parlez vous en celui de Microsoft ou en votre nom propre ?</p>
<p>Parce que si c’est au nom de Microsoft et au vu des différents procès que la dite société a actuellement sur le dos, en ce qui me concerne et à votre place je resterais dans l’ombre sur ce débat&#8230; De plus je lis avec stupéfaction qu’il faut que les mentalités évoluent&#8230; ah bien excusez moi de vous apprendre que ce que l’on appelle aujourd’hui l’internet 2.0, bien que le nom me fasse sourrir signifie en gros (très gros) que ce sont les internautes et autres personnes utilisants VOS logiciels qui vont dicter leur loi dans le futur et qui décideront désomais ce qu’ils veulent en matière de services, eh oui ne vous en déplaise, les uages et donc les usagers redeviennent les rois ! Que les mentalités évoluent&#8230; oui, je ne m’en remets toujours pas&#8230; heureusement je pars dans quelques heures en vacances ;-), est-ce que c’est comme vous l’avez fait pour windows, admettre qu’une entreprise peut nous vendre pendant des années en profitant de sa position ultra-dominante des logiciels qui ne sont pas finis et nous les fait tester à grand renfort de contrats de maintenance, de sorte que nous avons tous payé de multiples fois un même logiciel ? C’est ça le changement de mentalité que vous attendez au sujet de la musique, c’est que personne ne bronche ? Que tout le monde accepte de la fermer et de gentiement verser de l’argent aux grands décideurs du monde de la musique ainsi qu’aux fournisseurs de logiciels pour écouter cette même musique ! Insinuez-vous qu’il est normal aujourd’hui d’acheter de la musique au prix fort et de n’être que locataire de celle-ci aux yeux de la loi, ne pouvant même pas en faire une copie pour écouter dans la voiture sur un CD ou le passer à quelqu’un de sa propre famille ? Est-il normal aussi de devoir acheter du matériel compatible et ultra méga compatible avec les normes fermées de microsoft ou apple ou autres pour devoir écouter tout ça sur une chaine ou autre élément connecté en réseau ?</p>
<p>Mais quand cesserez vous de prendre vos client pour des vaches à lait ? Ah mais oui, j’ai la réponse : quand il sera trop tard, par ce que comme vous ne le savez que trop bien, toutes les entreprise suivent des cycles, et Microsoft aussi, et d’aileurs le sien aura sa fin un jour&#8230; et c’est quand une entreprise va mal que l’on voit comment elle s’est comportée avec ses clients. Un exemple ? Apple, qui a été très mal, mais qui il faut l’avouer est (était en tout cas) un modèle du genre en ce qui concerne la relation client&#8230; a vu tout de suite ses ventes augmenter rapidement dès que tout est rentré dans l’ordre. Microsoft dans la même situation, je ne lui en donne pas pour 1 an.</p>
<p>Je me fatigue tellement mon cerveau va plus vite que mes doigts&#8230; les exemples, questions, idées se bousculent, alors bien évidemment si vous parliez en votre nom, tout ceci n’est pas pour vous&#8230; adressez-le donc à BG avec mes plus sincères inamitiés, et ma plus grande insatisfaction après presque 20 ans d’utilisation de ses produits ! Dites-lui aussi que si quelqu’un est bien mal placé pour faire de la morale sur les DRM et le droit d’auteur c’est bien lui&#8230; il n’y a qu’à voir ce qu’il a osé essayer de faire passer au niveau de la commission européenne au sujet des brevets&#8230; ou &#8220;comment entuber les citoyens sans qu’ils ne le sachent et surtout comment faire en sorte d’être kalif à la place du kalif !&#8221; Mes salutations à Iznogoud de Redmond .</p>
<p>Voir en ligne : Le blog de Jean-Luc Grellier</p>
<p>Comment j’ai récupéré ma musique ! Mais&#8230; 8 mars 2006 14:16, par La Mère Teuil<br />
Il existe une grande variété de solutions possibles, mais tant que les mentalités n’auront pas évolué, il est difficile pour les propriétaires de contenu d’assouplir leurs positions.</p>
<p>Il est regretable que Pierre et ses boss ne soient pas conscients que de plus en plus de personnes se tournent vers les artistes autoédités, libres de droits, qui d’une part sont ravis d’être écouté et qui en plus, grâce à Internet nous permettent d’écouter tous les genres musicaux de nos choix !</p>
<p>Ainsi les DMR et problèmes de licences sont résolus !</p>
<p>Nous avons sur le Net un tel choix de musiques et de style que personnellement j’encourage les DMR, microsoft et toutti quanti à continuer, ainsi exit les célébrétités, et&#8230;</p>
<p>LONGUE VIE et BIENVENUE aux artistes inconnus et libres !</p>
<p>Voir en ligne : <a href="http://spip.chacun-ses-gouts.levill.." rel="nofollow">http://spip.chacun-ses-gouts.levill..</a>.</p>
<p>Comment j’ai récupéré ma musique ! Mais&#8230; 30 mars 2006 18:38, par Titeuf<br />
Il est bien gentil le dévellopeur de Microsoft Ses liens sont des documents en Anglais, je me trompe mais tout équipement ou produit vendu en France doit être accompagné d’une Doc dans la langue de Voltaire. Pour moi cela doit concerné la DRM de microsoft aussi<br />
Comment j’ai récupéré ma musique ! Mais&#8230; 17 avril 2006 20:05<br />
Bonsoir Mr Pierre L,</p>
<p>Un autre Pierre s’adresse à vous : vous êtes développeur spécialiste chez Microsoft ? c’est bien là que le bas blesse, je n’ai pas compris grand chose pour ne pas dire moins à vos explications, s’il faut sortir des Arts et Métiers, Polytechnique ou je ne sais quelle école d’informatique pour pouvoir écouter un malheureux morceau de musique, c’est qu’il y a un problème grave auquel, malgré vos connaissances, vous n’avez strictement rien compris, et qui au final ne fait que renforcer le piratage quel qu’il soit, puisque je suppose que ceux qui pratiquent cette &#8220;gymnastique&#8221; sont loin de connaître les mêmes contraintes que les gens honnêtes. En tout cas, personnellement, je n’achèterai jamais de musique en ligne pour deux raisons : prix exorbitant, pour rester poli, et qualité plus que moyenne du format mp3, çà n’est pas parce que c’est la mode qu’il faut tout avaler. Un dernier mot, j’aimerais bien que l’on cesse une bonne fois pour toute de parler de culture à propos de ce qui passe à la télé et à la radio ; la culture, c’est tout autre chose, mais là peut-être que c’est vous qui ne me suivez plus. Bref, soyez convaincu qu’il y a une chose dont on se passe fort bien : la médiocrité. Slts</p>
<p>Comment j’ai récupéré ma musique ! Mais&#8230; 2 mai 2006 08:59, par LS24<br />
petit commentaire s’un utilisateur moyenement averti</p>
<p>( et en plus j’ai beau faire les arts et métiers j’ai du mal a suivre sur les drm) :</p>
<p>&#8221; en ingéniérie il ya en deux types de systèmes : les Usines a gaz et les autres. &#8221;</p>
<p>Presonnelement je n’achète pas de musique en ligne pour la simple et bonne rsaison que les DRM et assimilées sont, vues de ma fenètre, d’inextricables usines a gaz ! Quand Pierre L et les autres seront capables de proposer un dispositif de paiment et de gestion des droits simple, élégant, fonctionel et viable économiquement et moralement alors je reconsidèrerais ma position !</p>
<p>Pour le moment l’achat en ligne et le concept même de licence numérique me font sourire ( a défaut d’en pleurer ).</p>
<p>PS : il faudrit peut etre transposer dans l’industrie informatique ce que mes profs de conception appellent le dévelpopement durable a savoir le fait qu’un produit a une vie ( donc un déclin )</p>
<p>Pour conclure je précise que j’ecoute ma musique, encodée par mes soins, avec VLC et sur une machine sous windaube ( que je vais bientôt partger avec linux ).</p>
<p>Comment j’ai récupéré ma musique ! Mais&#8230; 28 avril 2006 11:20, par Herve<br />
Bonjour à tous ; Je vais annoncer la couleur de manière très directe. Les auteurs (je préfère parler d’auteurs que de propriétaires de contenus bien plus qu’une simple différence sémantique cela revèle ma préférence pour le droit d’auteur sur le copyright&#8230;. je pense que ceci n’est pas anodin&#8230;) ont un droit légitime à la protection de leurs oeuvres par conséquent il doivent pouvoir librement décider des moyens de protections de celles ci. Après tous rien n’oblige un auteur à la difusion de son oeuvre et il serait légitime pour celui qui le souhaiterait de limiter jalousement la jouissance son oeuvre à son seul bénéfice.</p>
<p>Les consomateurs acquérents légalement une oeuvre ont pour eux le droit non moins légitime de jouir librement de celle ci car après tous rien n’obligeait un auteur à diffuser son oeuvre, mais le cas échéans ce dernier ne fait qu’exercer une liberté en comtemplation d’une rétribution qui peut s’étendre de la simple reconnaissance de son oeuvre du fait sa diffusion, à la rémunération de celle ci.</p>
<p>Ici comme ailleurs droits et libertés nouent les problématiques que soulèvent aujourd’hui les DRM. Pour être brefs nous rapellerons simplement deux choses saines et fondammentales.</p>
<p>Dans un premier temps la limite de l’exercice d’un droit s’établit à la frontière de sa légitimité. L’abus ne peut être admis à pénétrer le térritoire de l’exercice d’un droit.</p>
<p>Dans un second temps - et ce classement n’a aucune prétention de valeur entre deux libertés reconnues et apparement antagonistes l’arbitrage le plus harmonieux est celui de l’équilibre.</p>
<p>Certains y verront là l’énnoncer d’un principe selon lequel la liberté des uns s’arrête là ou commence celle des autres. Nous abonderons dans leur sens.</p>
<p>Avec les DRMs c’est bien au niveau de ces principes fondemmentaux que le bas blesse.</p>
<p>En voulant contrôler la façon dont les utilisateurs peuvent jouir des oeuvres musicales ou autres et sur que médias ils peuvent le faire il y a là manifestement un abus de droit de la part des éditeurs.</p>
<p>En inscrivant ce droit dans la loi, le législateur ne manquerait pas de rompre l’équilibre harmonieux qui doit présider à l’articulation des deux libertés ci dessus rappelées.</p>
<p>Mais dans cette problématique il y a une occasion de réconcileir le cosomateur et le citoyen. Il apartient à chacun d’entre nous consomateur de porter nos droits à la hauteur d’une exigeance citoyenne de liberté. Avant l’adoption de la loi il est oujours temps de se mobiliser devant les membres de la représentation nationale. Après tout qui les à fait roi ?</p>
<p>Enfin d’hors et déjà et si malencontreusement une telle orientation devait imprimer notre dispositif légal il resterait un recour efficace auquel ni les artistes ni les éditeurs ne pourraient longuement rester inifférents : Il y a autant de talents au sein d’artistes indépendants qui généralement en France comme à l’étranger souhaitent rester à l’abris de ses nouvelles technologies contreversées. Ceux la mêmes mis à l’ecart par les majors sur des critères qui n’entendent rien au talent.</p>
<p>Télchargeons légalement les oeuvres non polluées par les DRMs je suggère qu’eles puissent être dénomées les éco-oeuvres.</p>
<p>Hervé</p>
<p><a href="mailto:pourparlers@gmail.com">pourparlers@gmail.com</a></p>
<p>Comment j’ai récupéré ma musique ! Mais&#8230; 18 mai 2006 17:05, par pscarabee<br />
Je suis vraiment très heureux d’apprendre que tous les français possédants un ordinateur et écoutant ou achetant de la musique en ligne parlent parfaitement anglais pour pouvoir gérer les contraintes liées au DRM.<br />
Comment j’ai récupéré ma musique ! Mais&#8230; 1er juillet 2006 10:25, par pierre guiard<br />
super sympa vos explications ,mais meme pour moi qui fait de la maintenance, c’est d’un compliqué .il faut avoir l’esprit aussi tordu qu’un ingenieur (ou qu’un deputé DAVSI) pour penser que le commun des mortel ,ne sachant souvent a peine se servir de sa souris pour acheter de truc en ligne et pour utiliser un ou deux soft qu’il a laborieusemnt apris a manipuler, va pouvoir les mettre en oeuvre.</p>
<p>et je ne veux meme pas penser a ce qu’il va comprendre des explications en anglo americain technique alors qu’il ne maitrise meme pas l’anglais scolaire.</p>
<p>Pour la petite histoire ,une anedocte vecu :un jour etant devante une explication de 10 lignes en englais et ne comprenant pas j’ai demander a un de mes amis (originaire de Dublin),interprete au parlement europeen pendant plusieurs années (anlais,allemand,francais ) de m’aider ,il lui a fallut pratiquement 1 1/2 heures et l’aide de dictionnaires pour tout comprendre. alors pour le pekin moyen ??????????????</p>
<p>Comment j’ai récupéré ma musique ! Mais&#8230; 21 septembre 2006 13:49<br />
Mr Pierre l , vous etes d’un irréalisme aberrant , pour quelqu’un qui est sensé se servir de ses petits neurones &#8230;. On vous a mis des DRM dans l’crane ou quoi !!!!! PS : Microsoft n’est vraiment pas une reference alors evitez de donner des leçons !<br />
Comment j’ai récupéré ma musique ! Mais&#8230; 3 octobre 2006 18:28, par gastor13<br />
Cher Monsieur le développeur Microsoft votre intervention fait bien avancer sur le terrain de la gestion des DRM pour éviter de les perdre, pour pouvoir utiliser la musique sur plusieurs ordinateurs, etc&#8230; Mais si toutes ces solutions sont intéressantes pour bon nombre d’entre nous qui &#8220;touchons un peu&#8221; en informatique, cela reste totalement abscon pour un grand nombre d’utilisateurs de base qui ont acheté un PC que Microsoft nous vante à longueur de pubs, pour la facilité d’utilisation. Si il faut un master en informatique pour utiliser ce que l’on a acheté légalement sur un site de musique, il y a peut-être un léger problème. Quand on va en boutique acheter un CD, on peut rentrer chez soi et le ripper en MP3 pour l’écouter sur son IPOD, son lecteur MP3 normal, son téléphone, faire un CD pour la salon et la voiture, et cela sans gros problèmes. Alors que les sites de ventes de musique en ligne et surtout les majors qui sont derrières arrêtent de nous prendre pour des pirates perpétuels et des gens qui ne veulent que les ruiner&#8230;<br />
Comment j’ai récupéré ma musique ! Mais&#8230;<br />
19 février 2006 15:40, par Yogi<br />
Ceux qui n’ont pas les moyens ?.. Eh bien il me semble qu’il n’y a pas de problème : ils n’achèteraient pas a priori, non ? L’essentiel est de positionner le produit pour le faire accepter par le grand public, de façon à rendre l’opération rentable. Que le produit soit inaccessible à certaines franges de consommateurs est un effet de bord qu’il est toujours possible d’atténuer par des effets de gamme ou de communication.</p>
<p>Une fois les bénéfices réinvestis ou réalisés, l’actionnaire sera satisfait.</p>
<p>Et c’est bien là le principal.</p>
<p>Comment j’ai récupéré ma musique ! Mais&#8230;<br />
20 février 2006 10:02, par Janfi<br />
N’oublions pas à qui cette mésaventure est arrivée&#8230; M. Colombain, &#8220;journaliste, chroniqueur high-tech&#8221; sur France Info. Si demain, ce n’est plus une &#8220;célébrité&#8221;, dont le blog draine une certaine audience, mais des centaines voire des milliers d’utilisateurs lambda, pensez-vous réellement qu’ils bénéficieront du même traitement ? Sur un tout autre sujet, quand on voit la &#8220;qualité&#8221; des hotlines diverses et variées pourtant sur des sujets bien moins pointus, permettez moi d’en douter.</p>
<p>Les DRM ne sont pas viables. En tout cas pas si on respecte le consommateur/client/acheteur/amateur. Et j’attends avec impatience également la réponse de l’expert DRM sur les problématique soulevées plus haut.</p>
<p>Comment j’ai récupéré ma musique ! Mais&#8230;<br />
20 février 2006 10:31, par jpd<br />
Bonjour,</p>
<p>Peut-etre vous l’a t-on déjà signalée ? lisez la nouvelle de &#8220;science fiction&#8221; que Richard Stallman a écrite en 1997 et qui s’intitule : le droit de lire .</p>
<p>On a beaucoup médit lorsque cette nouvelle a été publiée, mais ce n’est plus vraiment le cas lorsqu’on lit vos aventures.</p>
<p>Une autre lecture importante à cette période où la propriété intellectuelle est sur le devant de la scène : l’avenir des idées de Lawrence Lessig, traduit en français et publié par les Presses de l’Université de Lyon .</p>
<p>Bonnes lectures</p>
<p>Comment j’ai récupéré ma musique ! Mais&#8230;<br />
20 février 2006 10:48<br />
je penserais plutôt que la bataille est mal engagée du côté des DRMs.</p>
<p>aujourd’hui les consommateurs ont le choix entre payer et avoir des restrictions sur l’utilisation de leur musique, ou ne pas payer et faire ce qu’ils veulent. pour ma part il y a peux de doutes que les habitudes de téléchargement iront plutôt vers la deuxième possibilité.</p>
<p>L’idéologie (qu’elle aille dans le sens du téléchargement payant ou illégal) ne concerne finalement qu’une petite minorité de consommateurs. L’immense majorité finit toujours par aller dans le sens de son intérêt &#8230;</p>
<p>Comment j’ai récupéré ma musique ! Mais&#8230;<br />
20 février 2006 13:49, par Pasdebrevetlogiciel<br />
Je suis un utilisateur de Mandriva (distribution Linux distribuée ou vendue par la société française éponyme côtée en Bourse de Paris) et du logiciel VLC développé par une équipe issue d’une grande école Parisienne. Lire un DVD légalement acheté en France m’oblige à contourner les DRM pour ce faire sur cette plate-forme. La loi DADVSI va criminaliser ma pratique est ce normal dans un pays de Liberté (pas du choix de son OS pour regarder un DVD) et d’égalité (pas entre Mandriva et Microsoft pour lire du contenu multimédia légalement acheté). La même chose peut être dite pour la musique achetée sur l’ITMS. Mon choix ne plus rien acheter ni écouter ou visionner à part un bon bouquin en attendant que des lunettes made in usa soient obligatoires pour lire un bouquin légalement acheté.<br />
Comment j’ai récupéré ma musique ! Mais&#8230;<br />
21 février 2006 10:02, par jigso<br />
Finalement, la notion de possession en ce qui concerne les biens culturels n’est-elle pas désuète ?</p>
<p>Ça y’est, vous y êtes !</p>
<p>(bien qu’il aurait fallu préciser : &#8220;biens culturels immateriels.&#8221;&#8230;)</p>
<p>Pour approfondir : <a href="http://www.freescape.eu.org/eclat/index.html" rel="nofollow">http://www.freescape.eu.org/eclat/index.html</a></p>
<p>Et la conclusion logique :</p>
<p>Tant que vous payez, vous pouvez écouter tout ce que vous voulez</p>
<p>Fichtre, celà ne ressemblerait-il pas à la license globale ? <img src='http://jerome.colombain.com/wp-includes/images/smilies/icon_wink.gif' alt=';-)' class='wp-smiley' /> </p>
<p>Comment j’ai récupéré ma musique ! Mais&#8230;<br />
21 février 2006 10:05, par Sylvain<br />
Bonjour,</p>
<p>Je suis 100% de même avis que Janfi, si vous n’étiez pas connu Mr Colombain, vous seriez encore en train de téléphoner à une hot-line sur un numéro surtaxé.</p>
<p>Si les réponses apportées courageusement par Pierre L sont intéressantes, elles ne sont pas complètes :<br />
 Le Cd est un objet qui est souvent offert. Si la musique est dématérialisée, on offre quoi ? un code d’accès ? Pas très beau.<br />
 excusez moi, mais la sauvegarde automatisée au moyen des taches planifiées, c’est du bricolage. J’ai lu les docs MSDN, elles n’indiquent pas où sont les licences, ni ce qu’il faut sauvegarder. Ce que j’ai compris, c’est que les opérations de sauvegarde sont effectuées au bon vouloir du distributeur de contenu, qui peut limiter le nombre de sauvegarde (comme copies privées). Au travail, mes données sont sauvegardées tous les jours. Pour un disque à 15€, j’ai le droit à quoi ? 5 sauvegardes ?<br />
 comme d’autres, pour ne pas avoir à payer 300€ pour XP, à la maison mon pc fonctionne sous Linux (Xine et AmaroK sont d’ailleur vraiment plus agréables que windows media player). Pour pouvoir lire les DVD que j’ai acheté, je dois contourner la protection des dvd. J’ai 40 ans, je gagne bien ma vie, je ne pirate rien, mais sous la pressions des majors je vais devenir un pirate ?<br />
 la protection par DRM est-elle plus solide que celle des DVD ? Parcequ’au prix facturé aux majors, la protection CSS c’est fait démontée par un gamin de 15 ans&#8230; ça ne donne pas vraiment confiance dans les systèmes mis en place par l’industrie, alors que cette industrie veut nous déposséder de ce qu’on achète.</p>
<p>Comment j’ai récupéré ma musique ! Mais&#8230;<br />
22 février 2006 03:58, par bituur esztreym<br />
&#8220;Mais&#8230; &#8221; : eh oui. DRM ça veut dire Digital Restriction Management et non pas Digital Rights Management, en fait. en français il faut traduire non par MPT mesures de protection technique, mais par DCU Dispositifs de Contrôle d’Usage.</p>
<p>@Pierre : vous êtes fort aimable de nous indiquer quelques pages techniques absconses laissant le soin à &#8220;l’utilisateur final&#8221; de résoudre les problèmes que vous créez : cautères sur une jambe de bois !</p>
<p>le &#8220;Microsoft Research DRM talk&#8221; de Cory Doctorow va un peu plus au fond ! (english : ; français )</p>
<p>quant au billet d’Ostermann, il &#8220;résume très bien&#8221;.. en bottant en touche de manière lamentable : il dit en substance : &#8220;les &#8220;producteurs de contenus&#8221; sont nos consommateurs, ils veulent des mesures de protection, nous les leur donnons.. oui, bien sûr&#8230; stratégie commerciale très réfléchie, très argumentée.. inattaquable.. de même que google, yahoo, cisco, donnent à leur &#8220;client&#8221; le gouvernement chinois ce qu’il veut&#8230; par exemple..</p>
<p>Andy Dornan lui (&#038; vous) répond entre autres analyses ici : &#8220;If you’re a movie studio or a record label, the users are your customers. You probably do trust Microsoft and the TCG more than your customers, so DRM might make sense. But if you’re an organization seeking to protect sensitive data, the users are your own employees and business partners. Are they really less trustworthy than Microsoft, its employees and its business partners ?&#8221;</p>
<p>relisez l’affaire Sony-BMG, vous savez très bien de plus que nombre des défauts et dangers les plus graves des DRM employés étaient le fait des prestataires informatiques&#8230;</p>
<p>ne vous êtes jamais aperçu par ailleurs que ces &#8220;clients&#8221; ne sont que des intermédiaires ? fournisseurs eux-mêmes des musiciens d’une part, des mélomanes d’autre part.. et la position naturelle d’un intermédiaire est d’être &#8220;le cul entre deux chaises&#8221;, pour le dire un peu crûment : en ce moment les deux chaises s’écartent, de plus en plus. un dessin ?</p>
<p>vous comprendrez vite, j’espère, que l’accumulation incessante de problèmes, mésaventures, contraintes, subies par les utilisateurs de vos produits à cause des DRM, outre les dangers pour la protection de vie privée, pour l’accessibilité, pour l’interopérabilité, pour la diversité culturelle, est contre-productive de toutes manières.</p>
<p>un seul exemple tiré de l’affaire du DRM rootkit Sony-BMG : l’album de Van Zant Get Right with the Man fell, qui en était affligé, du jour où la chose a été sue, est passé sur amazon du rang 887 à 1392 à 25,802 à &#8220;unavailable&#8221; en 3 semaines.</p>
<p>ce n’est pas avec des procédés de ce type que l’offre commerciale en ligne des majors sera attrayante&#8230; tout le monde appelle, le ministre au premier rang, cette offre, &#8220;offre légale&#8221; quand il serait plus approprié de dire &#8220;offre commerciale&#8221; ou &#8220;offre de l’industrie du disque&#8221;, l’offre légale ne s’y résumant pas, mais comptant de nombreux indépendants bien plus imaginatifs, au fait de la technologie, et soucieux de leurs clients, et les plateformes de musique sous licence libre comme musique-libre.org.</p>
<p>Voir en ligne : musique-libre.org</p>
<p>MusicMe = Licence Globale ?<br />
24 février 2006 10:04, par PJ-BR<br />
Je suis allé voir MusicMe.com. 9.95 €/mois pour écouter tout ce qu’on veut.</p>
<p>Si ça n’est pas de la licence globale ça y ressemble diablement. Et je voudrais bien savoir comment ils vont rétribuer les ayant-droits.</p>
<p>Une fois de plus l’industrie tente de nous _vendre_ une solution qui hier posait des problèmes déclarés insurmontables.</p>
<p>Comment continuer à télécharger légalement !????,<br />
25 février 2006 22:27, par Pierre PHR<br />
Bonjour j’ai eu exactement la même mesaventure, sauf que win media player m’a permi de sauvegarder mes achats très legaux sur cd audio, ils sont bien au chaud dans ma discotèque&#8230; Après avoir upgradé mon PC , j’ai revoulu télécharger tout à fait aussi légalement 1 morceau qui m’interressait&#8230; le problème c’est que ce fameux système DRM m’empèche de le faire.En fait en étant tout a fait d’accord avec vous sur le fond, je voudrais bêtement remetre ce système à 0 afin de profiter des crédits de téléchargement gratuit offert par mon opérateur,sans tout formater&#8230; ! Comment faire ? merci de votre réponse.<br />
Le problème ne concerne pas seulement les ordinateurs&#8230;<br />
27 février 2006 10:01, par dvdair<br />
Bonjour,</p>
<p>Une connaissance achète une chaîne Sony. A la maison, elle met le disque, ça marche pas. Retour de la chaîne en garantie. Nouvelle chaîne, le disque ne fonctionne toujours pas. Tiens, ca viendrait peut être du disque ? Retour Fnac, le vendeur fini par trouver. Ah ben oui, c’est &#8220;normal&#8221; la chaîne est de marque Sony, le disque est produit par tartampion Music qui n’appartient pas au groupe Sony et les protections sont incompatibles. C’est le progrès&#8230;. C’est vrai, avant les disques vinyls ne fonctionnaient pas si on les mettaient dans un grille pain. Maintenant, il faut une marque de chaîne par maison de disque.</p>
<p>Christophe.</p>
<p>Le problème ne concerne pas seulement les ordinateurs&#8230; 27 février 2006 12:30, par Dominique BLAS<br />
Histoire à rapporter sur le site de Tristan Nitot ou à drm at standblog point com afin de constituer une base d’incidents. db<br />
Comment j’ai récupéré ma musique ! Mais&#8230;<br />
27 février 2006 13:25, par Dominique BLAS<br />
Reprenons un peu la raison d’être des DRM.</p>
<p>Maison d’édition : il faut des DRM afin de protéger les contenus et de mieux servir le consommateur tout en respectant les ayant-droits (sic).</p>
<p>Ayant-droit : ? (avez-vous déjà entendu parler un ayant-droit (*) ou un groupement d’ayant-droits sur ce sujet ?).</p>
<p>Consommateur : pouvoir continuer de profiter du talent de certains artistes et rêver tout en payant le moins possible mais tout en rémunérant l’artiste afin de soutenir sa production.</p>
<p>Réalité : un artiste touche entre 5 (petit artiste, l’immense majorité) et 14% (star) du prix d’un album que ce dernier soit matérialisé (CD) ou électronique.</p>
<p>Autre réalité : les frais de distribution qui n’existent pas avec les version électroniques n’ont pas fait augmenter la part de l’artiste et le coût de l’usage de la plate-forme est quasi-insignifiant (Virgin parlait de 1%).</p>
<p>Réalité corollaire : la maison d’édition récupère entre 85 et 95% du montant public d’un album.</p>
<p>Conclusion : les DRM ne sont pas là pour protéger les ayant-droits mais bien pour permettre à la maison d’édition (aux intermédiaires en général) d’asseoir SON pouvoir (et conserver le train de vie de ses dirigeants) et, à terme, de pouvoir dicter sa loi aux consommateurs ainsi qu’aux fameux ayant-droits. Pour résumer de manière élégante : ils protègent effectivement quelque chose : le cul des dirigeants (maisons d’éditions et éditeurs de solution).</p>
<p>Quel ayant-droit osera refuser une réduction de 5 à 2% de sa quote-part sachant que toutes les maisons pratiquent le même tarif ?</p>
<p>La lutte anti-DRM devient, de fait, une lutte pour la sauvegarde de nos artistes ainsi que pour la pluri-culturalité.</p>
<p>Sur le sujet des usages</p>
<p>Que nous passions d’une consommation à l’acquisition à une consommation et une facturation à l’usage c’est l’évolution des choses résultat des évolutions techno.</p>
<p>Je pense qu’il y a une logique là-dedans dans la mesure où, dématérialisée, la musique devient plus aisée d’usage (finis les fils, les CD, les lecteurs encombrants et l’espace clos obligatoire) et donc, potentiellement plus écoutée.</p>
<p>Le corollaire est qu’il n’existera plus de support physique (CD ou DVD) car cela revient trop cher à produire et que cela n’intéresse plus personne. La conséquence est que la masse d’information disponible interdit pratiquement tout stockage personnel (**) (trop contraignant) et donc un déport de ce stockage sur des prestataires spécialisés qu’il faut rémunérer.</p>
<p>A cette occasion il faudra se poser la question de l’accessibilité à la culture des personnse à faible revenu n’est ce pas ? Mais à 1 euro le morceau de 3 minutes la facturation à l’usage est ABSOLUMENT INADMISSIBLE.</p>
<p>Sachant qu’au de l’année suivant l’achat d’un album, ce dernier est écouté en moyenne vingt fois cela met le coût d’un album à &#8230; 400 EUROS aux tarifs actuels !</p>
<p>Ben voyons. C’est très bien pour l’artiste qui se voit là rémunéré 20 fois plus qu’avant et donc d’autant plus qu’il est VRAIMENT écouté mais c’est également 20 fois plus pour les intermédiaires (qui touchent, globalement, 20 fois que l’artiste rappelons-le) qui n’ont eux, aucun talent outre celui de considérer le consommateur comme un neuneu.</p>
<p>Une facturation à l’usage d’un centime serait déjà plus appropriée avant de commencer à discuter,</p>
<p>Sur la consommation</p>
<p>Je ne suis PAS un neuneu ! Pas de chance donc pour les maisons d’édition mais pas de chance pour moi au final car le nivellement se fait TOUJOURS par le bas et tant qu’il existera des neuneus ma façon de faire est condamnée (et probablement condamnable dans quelques jours).</p>
<p>En conséquence, tant qu’il n’existera pas un service de distribution musicale plus satisfaisant que celui qui existe aujourd’hui à savoir le CD et le DVD, je n’achèterai PAS de musique ou de films par d’autres moyens.</p>
<p>Je dispose de ma propre batterie de MP3/Ogg issus de mes CD et je suis en train de convertir mes principaux DVD en XVid afin de bénéficier d’un service simple d’emploi et orienté FILM (et non alertes FBI et pubs en tout genre).</p>
<p>Je peux diffuser ces différents contenus via le Net (merci IceCast) afin d’en bénéficier en déplacement. Ca, pour moi, c’est du service pour lequel je suis prêt à payer une somme raisonnable pour l’obtenir (plutôt que de consommer de l’espace disque [doublement car il faut sauvegarder] et passer du temps à encoder systématiquement ce que j’achète [8 heures et 2Go pour encoder correctement un film de 2 heures c’est pénible]).</p>
<p>A ce titre, j’estime que les offres de lancement de la VOD sont adéquates en terme de prix : 2 euros pour un film disponible durant 24 heures c’est ce que j’appelle un prix de marché acceptable (qui ne vaut même pas le coup que l’on perde du temps à enregistrer le flux lors de la diffusion). Rien ne dit que cela restera à 2 euros mais c’est pertinent, du moins pour un consommateur à revenu moyen comme je le suis.</p>
<p>Conclusion</p>
<p>Faire passer le message, informer le plus possible la partie « basse » des consommateurs afin qu’ils prennent conscience de ce qui nous attend tous si nous ne réagissons pas.</p>
<p>db</p>
<p>(*) Non soumis au diktat de sa maison d’édition il va de soi.</p>
<p>(**) Encore qu’un espace de stockage d’1 To à titre personnel n’a rien d’exceptionnel aujourd’hui. Mais même avec 1 To on ne stocke que &#8230; 150 000 morceaux encodés en MP3 / 192 bits/s voire 500 films encodés correctement en Xvid avec toutes les bandes-son disponibles en MP3/128 kbit/s.</p>
<p>Comment j’ai récupéré ma musique ! Mais&#8230;<br />
28 février 2006 09:35, par Maryse<br />
Bonjour, Suite à la lecture de votre article, je désire, en effet, vous faire savoir que vous avez plus de chance que moi !!! Non seulement, j’ai eu la même mésaventure que vous mise à part que mon disque dur à grillé !! Donc mes sauvegardes de licence : envolées ! Documentaliste de profession et attachée aux droits d’auteur, j’ai toujours choisi de payer ma musique mais à quel prix ? J’ai un jour achété un album sur le site de VIRGIN qui m’a tout simplement débité 4 fois la somme prévue donc au lieu de payer 9 euros 90 un album cela fait environ 40 euros&#8230; et en plus quand je réclame en écrivant à VIRGIN, il me répondent en m’offrant 10 euros dans &#8220;le porte monnaie&#8221; sur leur site. Donc , je perds trente euros et je suis sujette à de la vente forcée&#8230; Alors oui, maintenant lorsque mon neveu de 15 ans qui télécharge sans impunité et avec qui je me dispute souvent à ce sujet me rigole au nez, je ne sais splus quoi lui répondre&#8230;</p>
<p>Maryse</p>
<p>Commencez par changer d’oreilles<br />
28 février 2006 16:06, par Ascoët<br />
Bonjour, écouter Pink Floyd dans un format compressé sur son ordinateur&#8230; Vous devez avoir un gros problème aux oreilles pour supporter ça.<br />
Voir en ligne : Cliquez pour voir les sites incontournables sur le sujet</p>
<p>Commencez par changer d’oreilles 11 mars 2006 09:06, par OpenSourceAddict<br />
Merci pour la remarque. En effet, je me suis toujours refusé de transformer mes albums de Pink Floyd dans des formats destructeurs. Les David Gilmour et autre Roger Waters méritent une plateforme MArantz - un ampli Denon et des enceintes JM Lab !!!<br />
Comment j’ai récupéré ma musique ! Mais&#8230;<br />
1er mars 2006 12:18, par Pierre L<br />
Je ne peux prendre le temps de répondre à chacun individuellement, surtout avec le délai de publication des réponses. Contactez moi via mon adresse mail, en cliquant sur mon nom, je me ferais un plaisir de continuer cette discussion avec toute personne qui le souhaiterait. Je m’occupe de monter un forum spécialisé dans le problème des DRM, je vous y accueillerais avec plaisir. Je repasserais poster le lien plus tard. Je précise que je suis développeur &#8220;indépendant&#8221;, et non employé de Microsoft comme ont pu le croire certaines personnes.<br />
Comment j’ai récupéré ma musique ! Mais&#8230; 30 mars 2006 18:10<br />
rôoo échanger en privé et éviter le débat public ? que nenni Monsieur débattons en public de l’immense plus value apportée par ces Dispositifs de Restrictions Monayables&#8230;</p>
<p>j’apprécie au plus haut point les &#8220;pistes de réflexion&#8221; qui pourraient permettre à terme de &#8220;vivre avec&#8221; des problèmes qui ne se seraient jamais posés sans DRMs.</p>
<p>je crois que finalement, plutôt que de vivre avec un carcan et mettre du baume sur les plaies induites, je vais laisser le carcan de côté et m’intéresser de plus près aux artistes libres.</p>
<p>Comment j’ai récupéré ma musique ! Mais&#8230;<br />
9 mars 2006 12:28, par Traroth<br />
&#8220;Et si c’étaient nous, benêts utilisateurs que nous sommes, qui avions une vision passéiste des choses ?&#8221; : Tant que je financerais mes besoins culturels moi-même et pas les majors), c’est *ma* vision des choses qui prévaudra, d’une manière ou d’une autre, même si ça veut dire que je cesserais de consommer ce type de produit. A force de vouloir tirer du lait à la vache, c’est la poule aux oeufs d’or que les majors risquent de tuer.<br />
Voir en ligne : <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Utilis.." rel="nofollow">http://fr.wikipedia.org/wiki/Utilis..</a>.</p>
<p>Comment j’ai récupéré ma musique ! Mais&#8230;<br />
9 mars 2006 12:53, par Traroth<br />
&#8220;l y a peux de doutes que les habitudes de téléchargement iront plutôt vers la deuxième possibilité&#8221; : Oui c’est sûr. Bienvenue dans un monde où tous les citoyens sont des délinquants et où n’importe qui peut être mis en prison n’importe quand. Je laisse les lecteurs imaginer les conséquences en matière de liberté et de droits de l’homme (&#8221;ta gueule ou on va ’découvrir’ que tu as des MP3 illégaux chez toi et te coller en taule&#8221;). Ca s’appelle &#8220;l’insécurité juridique&#8221;.<br />
Comment j’ai récupéré ma musique ! Mais&#8230;<br />
11 mars 2006 08:55, par OpenSourceAddict<br />
Et bien tous ces épisodes me confortent dans le choix que je fais de continuer à arpenter les rayons des disquaires et autres distributeurs de musique. Je peux toucher la marchandise, l’écouter, le regarder et l’acheter. Et puis je transfère tout sur mon PC en quelques minutes, la musique est transformée en OGG (oui, le format libre !), taggée avec les CDDB en ligne et comble du raffinement j’y associe l’image de la pochette. Enfin transfert vers mon lecteur mp3 (en fait comprendre lecteur OGG <img src='http://jerome.colombain.com/wp-includes/images/smilies/icon_smile.gif' alt=':-)' class='wp-smiley' /> ) IRiver H340.</p>
<p>A au fait j’oubliais : Mon système d’exploitation : Linux Mes logiciels : tous Opensource Mon firmware du lecteur : Rockbox</p>
<p>La liberté en somme !</p>
<p>Comment j’ai récupéré ma musique ! Mais&#8230;<br />
12 mars 2006 11:53<br />
Pour éviter ces déboires : le format OGG est une très bonne alternative.</p>
<p>Cependant, je trouve déplorable le fait que seulement 1 balladeur sur 20 soient capable de lire ce format. Pour une fois qu’ils peuvent implémenter ce format libre et gratuit dans leurs balladeurs, ils ne le font pas. A croire qu’ils fuient ce qui est gratuit/libre !!!!!!!!!</p>
<p>Une seule recommandation pour un achat de balladeur : les iRiver qui ont en natif un support OGG, et pour lequel un firmware OpenSource est disponible, gage de perrénité.</p>
<p>Moi-même sous linux je n’encode mes CDs qu’en OGG au moins il n’y pas de problème de DRM et de perrénité.</p>
<p>C’était un linuxien sous Slackware 10.2 - 2.6.14.6 <img src='http://jerome.colombain.com/wp-includes/images/smilies/icon_wink.gif' alt=';)' class='wp-smiley' /> </p>
<p>Comment j’ai récupéré ma musique ! Mais&#8230;<br />
13 mars 2006 05:00<br />
Bonjour Jérôme,</p>
<p>J’ai eu le même problème que toi avec le logiciel Autocad. Une panne du microprocesseur m’a obligé de changer ce dernier, et au redémarrage Autocad ne voulait plus se lancer, croyant se trouver sur un autre poste ! J’ai du contacter le fournisseur pour avoir un nouveau numéro de license, mais le temps de cerner le problème et avec le décalage horaire, j’ai perdu quelques heures de boulot. Pour la musique, j’achète des morceaux en ligne chez Virgin et je les reçoit, évidemment, en wma. Pour pouvoir les écouter sur mon Palm, je les réenregistre avec Goldwave ou LPRecorder et les sauve en mp3. C’est très simple et aucun souci pour les écouter sur des postes ou appareils différents.</p>
<p>A bientôt</p>
<p>Pierre</p>
<p>Comment j’ai récupéré ma musique ! Mais&#8230;<br />
26 mars 2006 21:13, par Ilinka<br />
Cela me fait penser :</p>
<p>Je suis l’heureuse héritière d’une imposante collection de mon arrière-grand-père, mélomane, de galettes 78 tours : du jazz principalement, dont la pochette est en papier kraft, -la photo à l’époque n’était pas prioritaire- ; mais également du classique, quelques vedettes, non pas vedettes mais &#8220;stars&#8221; de l’époque&#8230; , et même de quelques rouleaux, mais là je ne sais pas ce qu’il y a dessus.</p>
<p>Bref de petits morceaux de rois.</p>
<p>Je ne peux pas les lire, car je n’ai pas de gramophone. Mais je suis sûre qu’en cherchant un peu je pourrais trouver et ainsi retrouver mon arrière-grand-père que j’ai (peu) connu et mon enfance.</p>
<p>Quid des DRM pour nos arrières-petits enfants ?</p>
<p>Comment j’ai récupéré ma musique ! Mais&#8230;<br />
5 avril 2006 10:19<br />
Bonjour, Bravo ! j’ai lu tout ton article et j’y vois un peu plus clair. Je suis dans le même cas et cela commence a me &#8220;gonfler&#8221; sérieux tout en restant poli, c’est beaucoup plus simple de pirater peut être chose que je n’ai jamais fait, mais que je comprends maintenant&#8230;&#8230;..</p>
<p>Amitiés</p>
<p>Comment j’ai récupéré ma musique ! Mais&#8230;<br />
19 mai 2006 12:45, par Serge N.<br />
Bonjour à tous, je suis sidéré de voir les réactions de chacun. Ce que je lis entre les lignes, c’est qu’il faut s’y connaitre en informatique pour avoir la chance d’écouter un morceau acheté. Personnellement, je suis consultant informatique, je sais ’quoi faire’, mais à 40 piges, je m’intéresse au cas de ma mère, mes filles,&#8230; Ces utilisatrices ’lambda’ ne savent même pas ce qu’est un format de fichier, donc bien sur, elles ne savent pas ce que sont les DRM. A la maison, chacun à son ordinateur, je ne ’surveille’ pas ce quelle font.</p>
<p>Si une personne ’lambda’ veut un morceau de musique, un coup de Google, direction un site payant, téléchargement de la musique, puis écoute avec le logiciel par défaut Windows Média Player. Personne à part nous, ne se pose la question de savoir la réalité technique. Pas de réflexion sur la capacité à écouter le morceau sur un baladeur MP3. Ce n’est que lorsqu’il veut le faire, que l’utilisateur remarque l’arnaque.</p>
<p>Ne croyez pas pour autant qu’une révolution va se manifester parceque les morceaux seront perdus en cas de changement de machine. Un utilisateur va subir cette situation.</p>
<p>Moi, je suis informaticien, je sais développer, je connais Linux et je suis scandaliser de voir ce que l’on propose comme solution aux utilisateurs non technicien. Les solutions existent, mais nous n’en parlons qu’entre nous.</p>
<p>Graver des morceaux sur CD, les convertir, &#8230; tout cela est beaucoup trop compliqué.</p>
<p>Quand on lit le message du développeur de DRM, excusez moi du peu, mais j’ai l’impression d’avoir a faire à un extra terrestre. Monsieur connaissez vous des utilisateurs non informaticien (grand père, grand mère, cousin, &#8230;) ? Peut être considérez vous que votre travail ne leur est pas destiné ? Mais dans ce cas, pourquoi travaillez vous sur des technologies qui leur seront imposées ?</p>
<p>Bref, il est temps d’atterir, ni Linux, ni Mac ne sont une réponse car on ne brisera pas ce monopole avant longtemps. Je pense qu’il faut informer tout le monde de l’arnaque généralisée, peut être un refus massif (par boycott) de ces technologies fera-t-il changer les choses ?</p>
<p>Il reste un point à déterminer, comment convaincre un utilisateur ’lambda’ de ne pas acheter tel ou tel CD protégé ? Mes essais sont restés jusqu’à présent infructueux et j’ai des CD à la maison que je ne peux pas lire dans mon auto-radio (acheté par mon épouse) ???</p>
<p>Une victime des dispositifs anti-copie</p>
<p>Arnaque est le vrai mot mais&#8230; 31 mai 2006 18:26, par Jan<br />
L’intention des vendeurs de musique en ligne n’est pas de voler l’acheteur même si le résultat est le même. Non, ils s’en fichent complètement si vous ne pouvez plus écouter votre musique achetée. Point. J’ai arrêté d’en acheter et déconseille à mon entourage dont je m’occupe quand il a des problèmes d’informatique&#8230;.<br />
Comment j’ai récupéré ma musique ! Mais&#8230;<br />
19 juin 2006 22:13, par vjc<br />
Hello Contentons-nous d’écouter la radio<br />
Comment j’ai récupéré ma musique ! Mais&#8230; 1er juillet 2006 10:51, par pierre guiard<br />
Il existe une solution qui ,me semble, t-il est legale .</p>
<p>il suffit d’avoir la radio par satelite et de faire soit meme ses enregistrements puis de monter son disque apres elimination des pubs et autres blabla , j’ai meme un client qu le fait avec les chaines musicales tv. et le resultat est sans doute meilleur que ce que l’on achete</p>
<p>Comment j’ai récupéré ma musique ! Mais&#8230;<br />
1er juillet 2006 13:13, par Frenchi<br />
Bonjour,</p>
<p>Informaticien développeur aussi et utilisant aussi bien Windows que Linux le grand, je me joint à tous ceux qui comme moi sont scandalisés par le Mr de chez Micr@$$$@ft. pour ma part, cela ne me pose aucuns problème ces bridages de pauvre type qui se prend pour le nombril de terre en haut de sa pyramide, un jour il en tombera, le temps fait son oeuvre pour cela. Mais là où je suis aussi tout à fait scandalisé c’est aussi envers les utilisateurs lambdas qui ne savent pas comment s’en sortir devant un log musicale ou autre protégé illicitement et abusivement alors qu’ils ont payés. Nous aussi nous sommes coincés, si, nous divulgons nos connaissances en la matière deux options s’offrent à nous, l’amende plus que salée et ou la prison ferme avec la porte et l’ANPE. Enfermé un père de famille pour des aneries, c’est le comble devant les arnaques des majors qui eux sont intouchables pour le moment. Et dire que microsoft existe grace à l’équipe MAC qui a été trahi par BG le profiteur&#8230;. ! Je ne suis pas du tout pour le piratage loin de là, mais je comprend les gamins qui sont tombés dedans, comment voulez vous que ces gosses soient motivés de payer si leur Zic est inutilisable en dehors de leur base. Honteux et lamentablement triste. Une chose, WMP n’est pas le seul lecteur par défaut, il y en a de très bons en Open source qui font le même boulot mais en plus qui permettent la conversion en Ogg, MP3 ou encore en Wave. Faites le boycotte de WMP à l’avantage de ces lecteurs/convertisseurs touts à fait légaux ainsi les majors finiront bien par lâcher prises avec leur DRM bidons entres autres larcins dans le dos des novices ! Autres choses, les supports vierges, lecteurs et autres matériels ne sont ils pas déjà taxés à l’avantage de la sacem ? Honteux je le répète !</p>
<p>Bien à vous.</p>
<p>Comment j’ai récupéré ma musique ! Mais&#8230; 14 juillet 2006 16:39<br />
Bonjour á tous</p>
<p>Je suis musicien et suis sur le point d’ouvrir un site ici : <a href="http://www.airmusic.eu" rel="nofollow">http://www.airmusic.eu</a> qui propose á tous et á toutes d’y déposer ses musiques et ses albums gratuitement pour en faire la promotion et la diffusion.</p>
<p>L’écoute et le téléchargement sont gratuits si les musiciens sont d’accord et il doit etre indiqué le type de licence ou de protection qu’ils ont choisis. Toutes les licences COMPATIBLES avec le web sont acceptées et chacun fait son choix.</p>
<p>ll va s’enrichir petit a petit et au jour d’aujourd’hui une trentaine de morceaux peuvent ètre écoutés /télechargés.</p>
<p>D’ici peu si un artiste souhaite vendre sa musique il le pourra.</p>
<p>Tout le monde peut y faire sa promotion mème s’il n’est pas hébergé sur Airmusic , y créer son blog , le référencer ou y référencer son site.</p>
<p>Ce projet me tiens a coeur et je vous invite á venir y faire un tour pour vous faire une idée et savoir si cela vous plait. L’inscription y est totalement gratuite.</p>
<p>Je voudrai ajouter que je trouve ce blog vraiment sympa et aimerai le mettre dans mes premiers liens.</p>
<p>Enfin voila , bonne journée et peu etre á bientot</p>
<p>Bonne écoute</p>
<p>Musicalement</p>
<p>Allons zenfants de l’e-patrie&#8230;<br />
26 juillet 2006 21:45, par Julot Lanar<br />
J’ai le délicieux sentiment d’assister aux prémices d’une nouvelle révolution en marche. Cela ne me déplairait pas qu’elle naisse en France. Autrefois c’était contre les privilèges de la noblesse, maintenant contre ceux des grands businessmen dont l’objectif inavoué (et inavouable) est de s’assurer une rente viagère en restreignant nos libertés. Plus question de payer pour un produit dont on peut jouir ad vitam aeternam. De quelque manière que ce soit, pour maintenir son droit il faut renouveler sa licence, payer, payer, payer&#8230; Jusqu’à ce que mort s’en suive&#8230;</p>
<p>Ca ne vous rappelle rien, vous ? Mais si, voyons réfléchissez, une autre idée commerciale de génie qui nous venait d’outre-Atlantique, avec un nom Schwartzenegerien : terminator ! Le programme de non-reproduction des fruits et légumes OGM. Officiellement, c’est afin d’éviter que les petits produits ogéméisés ne se croisent avec des produits bios et ne transforment toute la planète en vaste laboratoire expérimental. Mais en coulisse, c’est pour rendre le producteur dépendant et le faire cracher au bassinet chaque année. Plus question pour lui de prendre la liberté de faire grandir ses propres plants par des voies naturelles, comme l’avaient fait ses aïeuls : les plants n’ont plus de graines ! Le DADVSI, c’est pareil. Officiellement la protection des droits d’auteur (ou devrait-on dire des droits de production), officieusement un asservissement à la consommation, au détriment de (i) la liberté individuelle, (ii) l’écologie (antinomique de la consommation par définition), et (iii) la création pour la raison suivante. Cette situation va trop loin et risque d’écœurer le consommateur au point que soit il trouvera des solutions parallèles (ex. marché noir), soit il réduira sévèrement sa consommation de musique.</p>
<p>L’esclavagisme économique moderne vient d’être inventé. Le mercantilisme détruira tout. Révoltons nous contre l’oncle Sam, secouons le joug, il doit certainement exister un autre moyen de protéger les droits d’auteur sans pour autant étrangler les consommateurs&#8230;</p>
<p>Comment j’ai récupéré ma musique ! Mais&#8230;<br />
10 août 2006 19:30, par raeymaekers 45 ans<br />
J’ai eu le même problème que vous. Solution de prévention fastidieuse numériser le son émis par l’ordinateur (avec un logiciel gratuit tel audacity), on joue le morceau avec windows média player et on l’enregistre en même temps. Cela permet de lire sa musique partout après l’avoir gravée.</p>
<p>Fastidieux ! Autant effectuer la même manoeuvre directement avec mercora. (Légal, il a toujours été légal d’enregistrer la radio, il y a dix ans déjà on payait une taxe sur les cassettes vierges pour les droits d’auteur)</p>
<p>Je n’achête plus que ce que je ne trouve pas sur Mercora</p>
<p>Voir en ligne : <a href="http://www.jerome.colombain.com/for.." rel="nofollow">http://www.jerome.colombain.com/for..</a>.</p>
<p>Comment j’ai récupéré ma musique ! Mais&#8230;<br />
26 août 2006 17:44, par Eno<br />
Merci merci merci <img src='http://jerome.colombain.com/wp-includes/images/smilies/icon_smile.gif' alt=':-)' class='wp-smiley' /> Je recherchais des informations quant à la praticabilité actuelle des achats en ligne et des formats musicaux proposés quand j’ai eu la chance de lire vos articles et les commentaires qui s’en suivent&#8230; N’ayant pas envie de connaître les mêmes déboires, je renonce à mes achats avant de les avoir effectués et réalise ainsi une économie qui me servira certainement à acheter de la musique sur support CD. En espérant que les titres recherchés soient de stock&#8230; <img src='http://jerome.colombain.com/wp-includes/images/smilies/icon_wink.gif' alt=';-)' class='wp-smiley' /><br />
Comment j’ai récupéré ma musique ! Mais&#8230;<br />
18 septembre 2006 20:34, par Slim<br />
COMMENT ON ENLéve LES DRMs !!!! J’ ai mi une licence sans le faire exprès sur mes musiques préférées et je ne peux même plus les écouter !!!!! Il n’y a pas un moyen pour enléver la licence pour une musique ??? SVP AIDEZ MOI !<br />
Comment enlève-t-on les DRM<br />
8 octobre 2006 22:26, par Matcheux<br />
Je tiens à rappeler qu’il n’est pas trop tard. 2007 est une année d’élections.</p>
<p>Il faut tenir compte de ce paramètre avant d’aller voter. Ce n’est pas le seul critère, bien entendu, mais il faut demander aux candidats de s’exprimer là-dessus.</p>
<p>Ce débat doit parvenir au delà de la blogosphère. Quelle que soit notre opinion, écrivons à nos députés, participons à la démocratie. Ne laissons pas les autres décider à notre place.</p>
<p>Il faut en parler à nos enfants, nos ami(e)s, nos conjoints, nos parents, nos collègues, nos élus, &#8230; Il ne tiens qu’à nous d’en faire un débat public.</p>
<p>Bon courage à tous.</p>
<p>Matthieu</p>
<p>Comment j’ai récupéré ma musique ! Mais&#8230;<br />
18 octobre 2006 07:41, par A.R.<br />
Bonjour Jérôme, vous êtes journaliste, sans doute employé à plein temps et non pigiste, et certainement pas écrivain et auteur de livres. Car sinon vous sauriez que la Loi sur la proprièté intellectuelle existe depuis longtemps pour (tenter) de protéger les auteurs. Le problème c’est de la faire appliquer, pour ma part je pense que c’est impossible. Si vous êtes l’auteur d’un article,(comme celui de ce forum) que je le copie (je changerai la photo et la signature) et que je le fasse publier avec ou sans rémunération, et sans vous en demandez l’autorisation, cela vous vous dérangerais ? Idem pour la photo, la musique, les films, des plans etc.. Bref il me semble normal de protéger les auteurs contre le vol, le piratage etc.. vous avez compris que vous n’achetez que le DROIT D’UTILISATION, c’est à dire une location. Dans les bibliothéques, à l’école etc tout le monde fait des photocopies sans se soucier de la LOI et pourtant il fraudrait une autorisation écrite de l’auteur. Idem pour les photos. Le vrai problème, c’est que tout le monde sans fout des droits de l’auteur ! En fait, cela bouge parceque ça touche aux intérêts des grosses sociétés et des états. Et avec le numérique tout s’accélére, il faudrait trouver une solution globale, mais rappélez-vous de ces japonais qui copiaient nos voitures et nos motos, maintenant ce sont les chinois, tout le monde copie tout le monde ! Bien sûr que ce serait injuste de faire payer tout le monde pour éviter la mort des petits auteurs, mais au fait la redevance audiovisuelle, devrais-je la payer si je ne regarde que des films sur ma freebox que je paie ou si je ne regarde que les chaines privées ?! pourtant c’est ce qui se passe, c’est pareil pour les taxes sur les cd et dvd vierges etc.. Donc je dis NON aux DRM. Faites payez les F.A.I. et donc les Internautes, tant pis pour ceux qui ne téléchargent pas, (mais si je suis 